Teinturerie

Définition et enjeux

Jean Lombard,  L’Agonie

“ Une teinturerie montrait des ouvriers piétinant des étoffes au fond d’une cuve ou cardant des manteaux, pendant qu’un chef de cet atelier chargeait un homme, qui suait et ébrouait, d’un mannequin d’osier dégouttant de teinture. ”
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Portrait de Armand Audiganne Armand Audiganne,  L'industrie contemporaine : ses caractères et ses progrès chez les différents peuples du monde (1856)

“ Il y a des teintes qu'on ne réussit jamais ou presque jamais à rendre solides.
La teinturerie parisienne, du moins la branche de la teinturerie parisienne dont il est question en ce moment, embrasse les mérinos, les mousselines de laine, les cachemires d'Ecosse, les baréges, les chalys, et tous les articles unis ou brochés de Roubaix. Il s'y joint aussi certaines étoffes en laine cardée, telles que les flanelles et quelques cachemires français destinés à faire des châles unis à franges. Quelquefois les fabricants livrent eux-mêmes leurs tissus au teinturier
”
Source : Gallica

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