Résumé

Eugène Burel Rapport sur l'Exposition universelle de 1855… (1856)

Le charbon aujourd'hui, c'est le pain de l'industrie : sans charbon pas de métallurgie, pas de produits chimiques , pas de filature, pas de tissage, pas d'impression ; donner le charbon à notre industrie , c'est lui donner la force, la prépondérance ; c'est agrandir les revenus du pays ; c'est augmenter doublement le bien-être de tous, en permettant d'abaisser le prix vénal de la chose fabriquée tout en facilitant l'augmentation des salaires.
Source : Gallica

Eugène Burel Rapport sur l'Exposition universelle de 1855… (1856)

La machine à chantourner les membrures de navire, du même constructeur, l'emporte sur tout ce que l'exposition renfermait d'instruments à travailler le bois. Cette admirable conception consiste dans une pointe suivant une courbe tracée à l'avance et servant à guider, un nombre de fois illimité, la pièce de bois, dans tous les plans et sous tous les angles voulus, pour lui donner la courbure et la torsion qui lui conviennent. Un seul homme, le gouvernail à la main, suit la courbe tracée, à mesure que le charriot entraîne la pièce, et dirige celle-ci avec une incroyable facilité.
Source : Gallica

Eugène Burel Rapport sur l'Exposition universelle de 1855… (1856)

Cette esquisse des richesses métallurgiques de l'exposition universelle laisse bien à désirer. La fabrication des fers blancs, celle de la tôle galvanisée et ses applications variées à la confection des tuyaux économiques pour conduits d'eau et de gaz, la tôle ondulée pour couvertures et parois, et bien d'autres particularités de l'industrie métallurgique, mériteraient des mentions spéciales. Mais il faut des bornes à chaque division quand on en a tant à passer en revue.
Il est temps d'entrer dans la mécanique, ce champ si vaste où le génie moderne entasse merveilles sur merveilles.
Source : Gallica

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