Théodore Lebreton, Heures de repos d'un ouvrier (3e édition… (1840)
“ Mus par cet élément qui baigne nos fabriques , Ces puissans moteurs hydrauliques , Comme un bruit d'ouragan , commencent leurs travaux. Debout! peuple artisan , debout! la voix aiguë De l'airain vibre dans la nue , Et déjà suspend ton sommeil ! Soulève ta lourde paupière, Et recommence encor ta pénible carrière Avec la course du soleil ! C'est assez de repos : il faut vaincre ton somme. Debout ! la cloche tinte, elle a dit : ouvrier, Voici l'heure où pour toi va s'ouvrir l'atelier ; Viens traîner tout le jour, comme un cheval de somme, La lourde chaîne et le collier. ”
