Jules Rochard, Revue des Deux Mondes
“ La kasbah d’Alger est un labyrinthe de ruelles étroites et enchevêtrées ; les maisons se rejoignent, par les étages supérieurs, en formant des voûtes, des arceaux, des couloirs obscurs sous lesquels s’engouffrent de véritables sentiers qui ne sont accessibles qu’aux piétons, et, dans les parties les plus larges, aux petits ânes du pays. Ces dispositions ne sont évidemment pas l’idéal de l’hygiène, mais elles répondent aux exigences du climat. On se sent à l’aise au fond des petites rues de Montpellier et de Toulon où l’atmosphère est tranquille, où le soleil ne pénètre pas. ”
