Charles de Folleville, Histoire des naufrages anciens & modernes… (1880)
“ Ou bien les passagers et l'équipage ne se trouvent-ils pas abandonnés par les brises et livrés au fléau du calme plat, qui ne permet ni d'avancer ni de reculer, mais qui cloue le navire sous les rayons de feu d'un soleil implacable, comme il arrive fréquemment sous l'équateur, et dans le remous d'une mer semblable à de l'huile sans mouvement, ne laissant que la ressource d'attendre, et d'attendre longtemps pour continuer la navigation? N'arrive-t-il pas que, de jour ou de nuit, mais de nuit surtout, et alors l'obscurité rend ces sinistres plus terribles, plus épouvantables,. ”
