Feu de navigation

Définition et enjeux

Charles de Folleville,  Histoire des naufrages anciens & modernes… (1880)

“ Ou bien les passagers et l'équipage ne se trouvent-ils pas abandonnés par les brises et livrés au fléau du calme plat, qui ne permet ni d'avancer ni de reculer, mais qui cloue le navire sous les rayons de feu d'un soleil implacable, comme il arrive fréquemment sous l'équateur, et dans le remous d'une mer semblable à de l'huile sans mouvement, ne laissant que la ressource d'attendre, et d'attendre longtemps pour continuer la navigation?
N'arrive-t-il pas que, de jour ou de nuit, mais de nuit surtout, et alors l'obscurité rend ces sinistres plus terribles, plus épouvantables,.
”
Source : Gallica

Ministère des travaux publics. Navigation intérieure… (1903)

“ ART. 9. — Le dernier bateau de chaque convoi portera deux feux, savoir :
A l'avant, un feu blanc atténué, comme il est dit à l'article 8 ;
A l'arrière, un feu rouge invisible de l'avant.
ART. 10. — Toutes les fois qu'un toueur ou un remorqueur devra obstruer le chenal pour opérer une ma¬
noeuvre quelconque, il superposera un feu rouge, visible de l'amont et de l'aval, à celui des feux latéraux qui se trouvera du côté de l'interruption du passage.
”
Source : Gallica

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