Résumé

Joseph Francis Métal cannelé par compression, brevets Francis… (1856)

J'ai soixante-six ans, et mon fils seize.
« Si j'eusse été présent avec ce bateau de sauvetage, à l'affreux naufrage de la barque Élizabeth, perdue sur Fire-Island le mois dernier, j'ai la vanité de croire que personne n'eût péri.
« J'ai été sur mer toute ma vie, et dans toutes sortes de bâtiments, depuis une yole jusqu'à un soixante-quatorze, et je puis affirmer que je n'aurais pu atteindre le bâtiment naufragé avec n'importe quel autre bateau que j'aie jamais vu. »
Source : Gallica

Joseph Francis Métal cannelé par compression, brevets Francis… (1856)

Un plus petit nombre encore, lorsqu'ils vont et viennent sur le pont du vaisseau, jettent un regard intéressé ou même curieux sur la chaloupe suspendue au bordage ou rangée sur le tillac avec sa quille en l'air, chaloupe qui, dans le cas où il faudra abandonner le navire, sera l'unique espérance de chacun des individus entassés dans ses flancs. Il leur suffit de savoir qu'il y a des chaloupes à bord, et ils admettent sans garantie aucune, avec une facilité incroyable, que dès qu'il en sera besoin, ces chaloupes feront très-fidèlement leur service.
Source : Gallica

Joseph Francis Métal cannelé par compression, brevets Francis… (1856)

Faire traverser à une armée une grande rivière, ou même un torrent gonflé par les pluies, en face ou non de l'ennemi, a toujours été considéré comme une opération d'une difficulté considérable. C'est une des plus formidables entreprises qu'il faille exécuter en guerre, et le fait d'avoir franchi un cours d'eau d'une certaine importance suffit pour honorer le nom d'un général.
Source : Gallica

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