Djémyl-Ben-Hassi, Drames et catastrophes maritimes (1894)
“ Lorsqu'un homme tombe à la mer et que le temps est calme, le navire immobile, la mer plane et sans rides, on jette un bout de corde au maladroit; il s'y accroche, et on le hisse à bord tout trempé, tout confus, sans chapeau, les cheveux plats, aux grands éclats de rire de l'équipage : ce n'est qu'un bain forcé ; tant mieux!. Mais si le requin nageait dans les eaux du navire, malheur ! Sous le ciel pur, pendant que la nature est si douce et que la mer est endormie, le monstre défigure horriblement la scène ; l'homme disparaît au milieu d'un large tourbillon, et le calme renaît ”
