Gustave Droz,
Un bal à l’Hôtel de Ville
“ Trois jolis quarts d’heure de queue, on a beau dire, c’est long — c’est surtout long parce qu’on attend, parce qu’à travers les glaces de la voiture toutes couvertes de buée on aperçoit sur le trottoir des centaines de curieux à l’œil moqueur, au nez rouge de froid, qui vous regardent en riant. ”
