Maurice Barr, Visites au Jardin zoologique d'acclimatation (1867)
“ Allons maintenant voir les faisans argentés, et dis-moi, chère Jane, si tu as vu quelque chose de plus distingué que ce velours noir sur ce blanc de neige ! Regarde ces dessins noirs sur ce blanc si pur : ne dirait-on pas qu'ils sont tracés à l'encre de Chine par une main habile ? C'est le plus bel oiseau de nos basses-cours, et sa beauté n'est pas son seul mérite : sa chair est fine, délicate, estimée, surtout quand elle est un peu. attendue. Dans les grands dîners de cérémonie, on sert le faisan avec ses plus belles plumes. ”
