Résumé

Daubenton L’Encyclopédie, 1re éd.

La liqueur qui coule dans l’étui de l’aiguillon est un véritable venin, qui cause la douleur que l’on éprouve lorsqu’on a été piqué par une abeille. Si on goûte de ce venin, on le sent d’abord douçâtre : mais il devient bien-tôt acre & brûlant ; plus l’abeille est vigoureuse, plus la douleur de la piquûre est grande. On sait que dans l’hyver on en souffre moins que dans l’été, toutes choses égales de la part de l’abeille : il y a des gens qui sont plus ou moins sensibles à cette piquûre que d’autres.
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Daubenton L’Encyclopédie, 1re éd.

ABLE, s. m. ou ABLETTE, s. s. poisson de riviere de la longueur du doigt : il a les yeux grands pour sa grosseur, & de couleur rouge, le dos verd, & le ventre blanc ; sa tête est petite ; son corps est large & plat : on y voit deux lignes de chaque côté, dont l’une est au milieu du corps, depuis les ouies jusques à la queue, & l’autre un peu plus bas ; elle commence à la nageoire qui est au-dessous des ouies, & elle disparoît avant que d’arriver jusqu’à la queue.
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Daubenton L’Encyclopédie, 1re éd.

Mais si l’on n’observoit que les parties de la génération, comme on prétend le faire dans les plantes, que pourroit-on conclure de cet animal ? à peine pourroit-on savoir s’il est plus ou moins fécond qu’un autre. S’il est vrai que certaines plantes, dont les parties de la fleur & du fruit sont semblables à quelques égards, ayent les mêmes propriétés, c’est un fait de hasard qui n’est point constant dans les autres plantes.
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