Henry Fremiet, Ruche des bois, ou Moyens d'augmenter les abeilles et de mettre tout le monde dans la possibilité de tenir des ruches… (1827)
“ Je comprends sous ce nom les œufs, les vers, les nymphes mâles, les nymphes femelles et les mulets. Le couvain est l'espoir de la république. L'abeille, semblable à une tendre mère, en fait l'objet de ses soins et de ses plus chères espérances : c'est pour lui que tout se meut, que tout s'agite dans la ruche; le travail commence et finit avec lui. C'est encore pour lui que la butineuse part avec l'aurore, arrive, repart, est quelquefois surprise par l'orage ou les ténèbres, et forcée de coucher au bivouac loin de son habitation. ”
