Henry Fremiet

Élements biographiques

Henry Fremiet Moyens de diminuer le ver appelé vulgairement mazard et d'augmenter la récolte des fruits… (1824)

La vérité, bien que du fond d'un puits, se fait entendre des cœurs français. On me renvoya bientôt auprès de mes mazards.
Une nouvelle végétation était près d'éclore; déjà la sève avait gonflé les boutons; sur les arbres hâtifs la corolle soulevait le duvet qui l'avait défendue contre les rigueurs de l'hiver. Revenu à mon enthousiasme, je voyais un panier de fruit à chaque bouton. Cette joie ne fut pas de longue durée : un vent d'ouest ralentissait la végétation, tandis qu'un insecte, inconnu pour moi, rongeait la feuille et la fleur avant d'être éclose.
Source : Gallica

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1835)

Les moyens naturels sont : l'air vital, l'air atmosphérique, considéré comme engrais aérien, l'eau, le feu ou la chaleur et la lumière.
L'air, le feu et la lumière, sont nécessaires aux végétaux ; s'ils en ont peu, ils souffrent, s'ils en manquent, ils meurent.
L'air atmosphérique dont l'éther est la base, est composé de molécules immenses de la matière ignée. Plus la terre est meuble, douce, friable et en culture, plus elle aspire d'air et d'humidité, et plus les plantes ont de force, de vie et de santé.
Source : Gallica

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1840)

La terre franche est, tout à la fois, la meilleure et la plus facile à cultiver; elle participe de l'argile, de la glaise, et, pour ainsi dire, de toutes les variétés de terres fortes, mais dans une proportion convenable. Elle est douce, onctueuse, allumineuse ; ses molécules sont friables et se brisent aisément. L'air et l'eau la pénètrent, et ne s'évaporent qu'à la longue, ce qui l'entretient long-temps fraîche. Cette terre, jetée dans l'eau, la trouble et lui donne sa teinte; elle se précipite lentement, laissant toujours de l'écume à la surface.
Source : Gallica

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