Henry Fremiet, Moyens de diminuer le ver appelé vulgairement mazard et d'augmenter la récolte des fruits… (1824)
“ La vérité, bien que du fond d'un puits, se fait entendre des cœurs français. On me renvoya bientôt auprès de mes mazards. Une nouvelle végétation était près d'éclore; déjà la sève avait gonflé les boutons; sur les arbres hâtifs la corolle soulevait le duvet qui l'avait défendue contre les rigueurs de l'hiver. Revenu à mon enthousiasme, je voyais un panier de fruit à chaque bouton. Cette joie ne fut pas de longue durée : un vent d'ouest ralentissait la végétation, tandis qu'un insecte, inconnu pour moi, rongeait la feuille et la fleur avant d'être éclose. ”
