“ Les arbres ont des fruits pesants plein leur ramure. Le bon grain dur et jaune a crevé son armure, Et saura nous payer pour ce que nous valons : Les vaches au poil roux paissent les gras vallons, Partout la vie éclate avec son grand murmure. ”
Gras
Définition et enjeux
Citations sur “gras”
Charles Lemaire, Les Plantes grasses, autres que les Cactées… (1878)
“ Amateur enthousiaste et convaincu, dès notre jeunesse, des plantes dites vulgairement grasses, admirant en connaisseur approfondi leurs mérites et leurs beautés de tout genre, nous leur sommes toujours resté fidèle. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Art aratoire et du jardinage
“ Graisser ; c’est enduire de graisse le rouage des machines. Grange ; lieu où l’on bat, & l’on renferme les grains. Grapin ; sorte de croc qui sert à attacher & à retenir. Gras, (terrein) c’est-à-dire fertile. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Leurs feuilles prennent un développement excessif aux dépens des fleurs, des fruits et des graines, qui constituent ordinairement les récoltes. Le tissu de leurs organes devient mou et, par conséquent, plus susceptible de geler ou de pourrir. Leurs saveurs sont plus fades et leurs odeurs plus faibles. Les végétaux qui souffrent le plus de l'abondance de l'eau sont les plantes grasses, les plantes bulbeuses et celles dont les racines sont charnues ou les feuilles sèches. Les prairies naturelles sont les espèces de culture qui s'accommodent le mieux de l'humidité ”
Louis d' Estampes, Sur les bords du fleuve Rouge… (1889)
“ La terre, rougeâtre, grasse et luisante, apparaît en couches épaisses sur la tranche des berges qui croulent, trahissant ainsi le secret de sa fécondité. Partout où le regard se promène, il voit les cultures succéder aux cultures ”
Charles Lemaire, Les Plantes grasses, autres que les Cactées… (1878)
“ Les plantes grasses, comme toutes les plantes ordinaires, se multiplient et par leurs graines, ou par la séparation des rejetons qu'elles émettent à leur base, ou par l'amputation de leurs rameaux, ou même au besoin de leur tète, ou enfin la séparation de leurs touffes. ”
Pierre Théodore Morin, Chronique de la famille Morin, de Dieulefit…
“ Mais qu' entre l' air et l' eau les matières grasses plus légères que l' eau et moins que l' air, s' étaient mises entre et que la terre que l' air tient en dissolution s' étant mêlée avec ces graisses avait formé une terre propre à la végétation. ”
Jean Blanchet, L'Homme éclairé par ses besoins (1764)
“ On observa que l'herbe étoit plus fraîche & plus a bondante dans les ter- reins gras & humides, & l'on excita la fécondité du sol avec le secours des engrais, des réservoirs , des rigoles & des canaux. ”
J.-M. Guardia, Revue des Deux Mondes
“ La terre grasse nourrit des troupeaux magnifiques. Une eau délicieuse coule de mille sources et arrose les plantations. La sécheresse est inconnue sous ce bienheureux climat, où le citronnier et l’oranger croissent en plein champ et forment de véritables forêts. ”
Guillaume Belèze, Jeux des adolescents (1856)
“ C'est la lumière qui colore le feuillage et les fruits et qui donne aux fleurs ces belles nuances dont l'éclat charme la vue. Pour ce qui concerne l'humidité, il faut ménager les arrosements aux plantes grasses, et ne pas les épargner aux autres. Règle générale, n'arrosez les plantes grasses que lorsque la terre des vases qui les renferment est desséchée à un pouce de profondeur de la surface. ”
Charles Lemaire, Les Plantes grasses, autres que les Cactées… (1878)
“ AUTRES QUE LES CACTÉES. 123 amateur de plantes grasses, et son orientation est d'une importance capitale. Elle doit faire face au midi, être appuyée sur un bon mur et être vitrée sur les trois autres faces, de sorte qu'elle puisse recevoir les rayons du soleil pendant le parcours entier de cet astre, source de vie sur notre horizon. Nous conseillerons moins volontiers une serre à deux pentes, en ce qu'elle est naturellement plus froide, concentre et garde bien moins longtemps la chaleur. ”
Émile Zola,
L’Assommoir
(1877)
“ Et c’était plus minable encore à l’intérieur : l’humidité des linges séchant au plafond avait décollé le papier ; la perse pompadour étalait des lambeaux qui pendaient pareils à des toiles d’araignée lourdes de poussière ; la mécanique, cassée, trouée à coups de tisonnier, mettait dans son coin les débris de vieille fonte d’un marchand de bric-à-brac ; l’établi semblait avoir servi de table à toute une garnison, taché de café et de vin, emplâtré de confiture, gras des lichades du lundi. ”
A. Vayssières, Souvenirs d'un voyage en Abyssinie… (1857)
“ Une plante grasse, dont la tige s'attache aux arbres par de longues vrilles, monte jusqu'aux rameaux les plus élevés, remonte pour retomber encore, tendant autour du parasol géant comme des câbles qui l'amarrent au sol, cl l'entourent d'une sorte de grillage sur lequel courent des guirlandes de feuilles semblables à celles de notre lierre, semées de grappes de baies d'un rouge de corail. ”
Charles Moreau-Vauthier, Gérôme, peintre et sculpteur : l'homme et l'artiste… (1906)
“ Ils trouvent toujours une certaine herbe, plante grasse à feuilles très ténues, qui, à l'intérieur de chacune de ses feuilles, contient un peu d'eau, de sorte qu'ils ont à la fois le boire et le manger. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Les matières non décomposées, telles que la paille, les feuilles, les tiges et les racines ligneuses, que la culture introduit en quantité plus ou moins grande dans le sol, ont toujours pour effet de le rendre plus meuble et d'y faciliter le passage de l'eau et de l'air. ”
Charles d' Ourches, Aperçu général des forêts... par Charles d'Ourches… (1805)
“ RETOUR. On appelle un bois sur le retour, celui qui cesse de croître et qui dépérit pal la vieillesse. Les arbres qui se trouvent dans cet état, sont altérés au coeur , et leur bois est gras. On reconnaît qu’un arbre est affecté de ce mal, quand il forme, par les branches de sa cîme , une tête arrondie ; et de quelqu® grosseur qu’il soit, il a peu de vigueur. ”
Maurice Cristal, Le jardinier des appartements, des fenêtres… (1863)
“ Semis, boutures, greffes, tout cela s'y fait,, et avec succès. La jardinière peut servir encore à la culture familière des plantes grasses naines, dont nous allons nous occuper. § 7. — Les plantes grasses naines. Qui pourrait ne point aimer les plantes grasses naines? On les rencontre en tous lieux, et partout leur présence est bien accueillie. La variété de leurs formes, leur verdure perpétuelle et les nuances vives de leurs jolies petites fleurs justifient amplement la faveur qu'elles ont su conquérir. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ La végétation ne dépend pas seulement de la composition minéralogique de la terre végétale et du sous-sol : la configuration extérieure des lieux, la structure des couches et leur relief ont aussi sur elle une grande influence. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Il existe des terrains, quelquefois d'une grande étendue, dont le sol superficiel et le sous-sol sont à la fois tourbeux. On les reconnaît aux caractères suivants : ils sont noirs ou bruns, spongieux, élastiques, chargés d'un excès de matières végétales que l'œil distingue facilement; ils s'échauffent et se refroidissent avec une égale lenteur, en sorte qu'ils conservent, en partie, leur fraîcheur en été et leur chaleur en hiver; ils sont perméables en grand, absorbent l'humidité en petit et la retiennent avec beaucoup de force. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Le sol renferme donc toujours une proportion d'eau qui n'est ni trop grande, ni trop petite, qualité précieuse pour un grand nombre de plantes, principalement pour le froment.- L'expérience prouve, en effet, que cette céréale y réussit particulièrement et qu'elle y est surtout d'excellente qualité. ”
Albin Gras, Description des oursins fossiles du département de l'Isère… (1848)
“ Ce terrain, composé de lits divers, de sables de marnes bleues, d'argile, de cailloux roulés , unis par un ciment calcaire, renferme sur plusieurs points des lignites que l'on exploite à Pommier près Voreppe, Lauzier près Vinay , Saint-Didier, Bizonnes, Biol, Sainte-Blandine , Cessieux , et dans les environs de la Tour-du-Pin , etc. D'après M. Scipion Gras , il présente deux étages ; l'étage supérieur constituerait le gîte exploité à Pommier. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Une terre végétale et un sous-sol, caractérisés chacun par une certaine nature minérale, forment un ensemble nommé terrain agricole. Les terres végétales sont extrêmement variées; il en est de même des sous-sols. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ L'air qui circule dans les drains, après l'écoulement de l'eau, et qui pénètre toute la terre, est éminemment favorable à la végétation. Les plantes acquièrent de la vigueur et prennent tout leur développement. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ La plupart des matières qui constituent les terres étant insolubles, ne servent pas à la nutrition des plantes; mais, par leurs propriétés physiques, elles ont une grande influence sur la manière dont s'opère cette nutrition, et, par suite, sur l'état plus ou moins prospère de la végétation. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Considérée sous le rapport agrologique, elle réunit, en général, toutes les qualités physiques et chimiques qui constituent une bonne terre; elle se laisse facilement labourer et jouit d'une hygroscopicité suffisante, tout en se laissant traverser par l'eau ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Les cultures, quand elles existent, se bornent au seigle, à l'avoine et aux pommes de terre; on y voit rarement du blé. Les landes sont couvertes de bruyères, de fougères et de genêts. Les essences qui composent les forêts sont principalement : le chêne, le hêtre, le charme, le bouleau, le tremble, le coudrier. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Il est peu de plantes qui dépendent, autant que la vigne, des conditions au milieu desquelles elle est placée. Le moindre changement dans les propriétés physiques du sol, dans le climat et l'exposition, en entraîne de très-sensibles dans la quantité et la qualité des produits, et il est ordinairement très-difficile d'apprécier d'une manière exacte les causes d'une pareille variation. ”
Théophile Gautier,
La Comédie de la Mort
“ LE POT DE FLEURS. Parfois un enfant trouve une petite graine, Et tout d'abord, charmé de ses vives couleurs, Pour la planter il prend un pot de porcelaine, Orné de dragons bleus et de bizarres fleurs.Il s'en va. La racine en couleuvres s'allonge, Sort de terre, fleurit et devient arbrisseau; Chaque jour, plus avant, son pied chevelu plonge Tant qu'il fasse éclater le ventre du vaisseau.L'enfant revient; surpris, il voit la plante grasse, Sur les débris du pot brandir ses verts poignards, Il la veut arracher, mais la tige est tenace; Il s'obstine, et ses doigts s'ensanglantent aux dards. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Leur sol est purement fragmentaire et produit, à cause de sa couleur, une réverbération de chaleur nuisible à beaucoup de végétaux. Aussi ces roches offrent-elles souvent des surfaces nues et désolées ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ L'herbe qui croît naturellement dans leurs parties incultes, est courte, peu abondante, mais succulente et aromatique. Les troupeaux de bêtes à laine qui s'en nourrissent, jouissent d'une santé parfaite et donnent des produits estimés. La vigne est, de toutes les cultures arborescentes, celle qui convient le mieux aux terrains dont nous parlons. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ La géologie agronomique, telle que nous lavons comprise et exposée dans ce traité, a pour but utile : l'art de choisir pour chaque parcelle de terre, les cultures qui lui conviennent le mieux, en ayant égard à la fois à la nature minéralogique et géologique du sol, à sa position topographique, ail climat, et en général à toutes les con- dînons physiques dans lesquelles les lieux sont places. ”
Scipion Gras, Traité élémentaire de géologie agronomique… (1870)
“ Les terrains tourbeux, ainsi amendés, constituent des sols légers, qui empruntent de l'humidité à leur sous-sol et offrent le grand avantage de conserver, à leur intérieur, une fraîcheur presque constante. ”
Albin Gras, Description des oursins fossiles du département de l'Isère… (1848)
“ Enumèration des divers terrains du département de l'Isère. I. Alluvions modernes. — Ces alluvions, remontant aux temps historiques, constituent le sol de la plus grande partie de nos plaines de Graisivaudan, de Vizille , de l Oisans , des anciens marais de Bourgoin , etc. Ce terrain, qui continue à s'accroître de nos jours, est formé de détritus amené par les cours d'eau. Il est tourbeux sur quelques points, dans (1) M. Gueymard, dans sa Statistique minèralogique de l'Isère, indique des pointes d'oursins dans le I ias inférieur (terrain anlhracifère de M. Scipion Gras) ”
Hamilton-Frichou, Essais sur la régénération de l'agriculture… (1846)
“ Voyez l'arbre ; il perd ses feuilles à l'hiver ; elles s'amoncellent au tronc, mettent le sol qui le porte à l'abri des intempéries des saisons, puis se décomposent insensiblement. Au printemps, la pluie et la chaleur en divisent les molécules, qui sont absorbées par les racines les plus déliées du végétal, et l'arbre, protégé d'un côté, fertilisé de l'autre, trouve dans le sein comme à la surface de la terre de quoi fournir à sa conservation, à sa nourriture, à son développement ; en un mot, de quoi se recomposer de son propre détritus. ”
A. Brizeux, Revue des Deux Mondes
“ Enfant, j’ai vu la plante grêle Pousser dans l’herbe près de moi, Comme moi souple, et molle, et frêle ; Vers l’âge d’or, où je marchais en roi Dans nos taillis, l’arbuste de mon âge Me couronnait de son léger feuillage ”
Léon Cladel,
Le Parnasse contemporain/1869
“ Les gramens, les gazons ondulent sur la terre : Avoines, blés, maïs, redressent leurs cheveux, Et le saule, oscillant sur ses orteils baveux. Incline vers les eaux sa difforme ramure Où le vent, revenu, pleure, rit & murmure... Tout renaît & palpite, & tout, monts, plaines, eaux, Se meut ! Yeuses, sapins, houx, chênes & roseaux, Les grands bois font sonner leurs cimes inégales ; Et l’on entend des chants incertains de cigales Et mille bruits charmants errant par-ci par-là : Soudain, — j’en pleure encore, — un brave oiseau parla Dans un arbre ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . ”
Louis-Frédéric Rouquette, L'Ile d'Enfer (1925)
“ Grain à grain, au cours des siècles, dans des trous de lave ou le creux des rochers, la terre végétale a formé une maigre couche où s’accrochent désespérément des plantes qui s’entêtent à ne pas mourir. ”
Auguste Debay, Les Parfums et les fleurs, par A. Debay (1861)
“ Qui ne s'est abrité avec délices sous un épais feuillage quand le soleil de midi dévore la plaine? Oui, sans leur charmante parure de feuillage, les arbres attristeraient nos yeux et les campagnes nous sembleraient enchaînées par un éternel hiver. Les feuilles remplissent une fonction importante dans la vie du végétal ; elles transpirent par leur face supérieure et absorbent l'humidité de l'air par leur face inférieure. Les feuilles sont aux plantes ce que les poumons sont aux animaux ; car c'est par les feuilles que les plantes respirent. ”
Jean Baptiste Debourge, Le livre d'or des enfants, ou Causeries maternelles et scolaires sur l'hygiène (1865)
“ Il est là au dessus de nos têtes, dans les feuilles de ces arbres ; il est là devant nous dans cette luxuriante verdure qui s'étale à nos yeux; il est dans ce gazon, dans chacun des brins d'herbe sur lesquels nous sommes assis ; il est dans les parties vertes de tous les végétaux que la nature produit.. ”
George Sand,
Le Péché de Monsieur Antoine
“ De belles plantes flétries et souillées faisaient de vains efforts pour se relever, et restaient couchées dans la boue, tandis que, chez quelques autres, la végétation, satisfaite de l’humidité, avait fait déjà éclore, sur des rameaux à demi brisés, des fleurs superbes et triomphantes. ”
Colette,
Sido; suivi de Les vrilles de la vigne
(1901)
“ Tu ne peux empêcher qu’à cette heure s’y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu’à cette heure l’herbe profonde y noie le pied des arbres, d’un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... ”
Hippolyte Durand, Le Danube allemand et l'Allemagne du Sud… (1863)
“ Trois arbres au soleil, un arpent de prairie, Un verger et des fruits, une vache et du lait, Sur un tapis de neige ou de mousse fleurie Un ruisseau toujours pur et qui toujours coulait, En faut-il plus pour être satisfait? ”
Marc-Antoine Puvis,
De l'emploi des eaux en agriculture
(1849)
“ En résumé, les eaux sous toutes les formes, en rosée, en vapeur ou en pluie, dans l'atmosphère, dans le sol, ou coulant en nappe à la surface, donnent aux plantes de quoi suffire aux principaux actes de la vie végétale, à la formation dans le sol des sucs séveux, à leur ascension par les racines, à l'absorption au moyen de l'appareil foliacé des éléments de végétation que fournit l'atmosphère. ”
“ Cette année-ci, par l’effet des pluies et des nuages, les herbes ont encore leur jeunesse, et les céréales jaunissent dans la verdure. Imaginez une étroite vallée, des pentes boisées, les cultures un peu plus bas, les prés et la rivière, au déclin du jour, une ornière brillante de soleil, toutes les couleurs avivées par la pluie. ”
Eugène Muller, La forêt : son histoire, sa légende… (1878)
“ Comme ils ont bien tous et leur place voulue, et leur signe distinctif ! A terre, la feuille morte au rossignol; sur l'arbrisseau, l'herbe sèche à la fauvette, à la pie-grièche ; sur les premières enfourchures du grand arbre, les racines, la boue et la grosse paille au geai; plus haut la mousse, le crin, le lichen au pinson, au chardonneret ; les brindilles à la tourterelle ; dans les cimes enfin les baguettes épineuses, l'herbe fine à la pie; les écorces, la mousse, la laine, le poil au corbeau... ”
