Marc-Antoine Puvis,
De l'emploi des eaux en agriculture
(1849)
“ Et remarquons, en terminant, que tous ces avantages arrivent à la population, au climat, au sol, au pays tout entier, sans ôter aucune ressource à l'agriculture. Les moyens de nourrir les bestiaux qu'on tire du sol sans l'irrigation, les fourrages légumineux, les fourrages racines, l'épuisent plus ou moins et privent l'exploitation d'une partie de ses ressources avant que de les lui rendre en engrais. La prairie arrosée de bonnes eaux, au contraire, ne tire rien de la ferme et lui donne tout son produit ; elle s'améliore, se féconde avec des agents de végétation qui seraient perdus sans elle. ”
