Charles Louis de Saulces de Freycinet

Résumé

Charles Louis de Saulces de Freycinet Emploi des eaux d'égoût en agriculture… (1869)

On est souvent disposé à attribuer au sol une part d'effets qui appartient réellement à la végétation. On a dit, par exemple, que le sol absorbe les matières contenues dans les eaux d'égout, non-seulement les matières en suspension, mais encore les matières en dissolution, et qu'il s'enrichit ainsi graduellement, de sorte qu'une terre stérile au début devient fertile par la suite. C'est là une erreur complète, au moins pour les sols sableux, qui sont précisément ceux où l'on réalise l'épuration à la plus haute dose.
Source : Gallica

Charles Louis de Saulces de Freycinet Emploi des eaux d'égoût en agriculture… (1869)

Paris ne saurait rester en arrière de Londres et de Bruxelles, ni s'accommoder éternellement de ces pratiques barbares qui vont à l'encontre des lois naturelles, puisqu'au lieu d'éloigner promptement de l'homme tout ce qui offusque ses sens et compromet sa santé, elles retiennent au contraire dans son voisinage ce qui risque le plus de lui nuire. La ville qui a tant fait pour embellir et assainir sa surface, voudra aussi sans doute abolir les fosses d'aisance qui souillent son sous-sol et supprimer la vidange qui déshonore ses rues : la véritable salubrité est à ce prix (**) .
Source : Gallica

Charles Louis de Saulces de Freycinet Emploi des eaux d'égoût en agriculture… (1869)

Quelle que soit la situation d'un terrain d'arrosage par rapport à la ville dont il reçoit les eaux, il faut toujours que la distribution s'y fasse naturellement ou par la seule action de la gravité; en d'autres termes il faut que le liquide domine le terrain et qu'on n'ait qu'à le laisser couler dans les rigoles. C'est un déplorable système que de racheter partiellement des différences de niveau en pompant tantôt sur un point, tantôt sur un autre.
Source : Gallica

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