E. Aubry-Vitet, Revue des Deux Mondes
“ Ce qu’on ferait dans les 1,500 hectares de l’ancien « régulateur, » ce ne serait plus de l’irrigation, ce serait de l’épuration toute simple, et ce n’est pas du tout la même chose. L’irrigation n’a d’autre but que d’apporter au sol de l’humidité, si elle consiste en eau claire, ou de l’engrais si elle consiste en eau chargée de produits fertilisans. C’est en un mot une opération purement agricole. Il suit de là qu’elle doit être pratiquée par le cultivateur avec une pleine indépendance, et n’avoir d’autre règle que les besoins du sol et les exigences des récoltes. ”
