Gabriel Grimaud de Caux, Des eaux publiques et de leur application aux besoins des grandes villes… (1863)
“ À la vérité, en traversant l'atmosphère, la première pluie qui tombe entraîne toujours avec elle une infinité de corpuscules, débris les plus ténus des corps qui s'agitent à la surface de la terre, que les mouvements de l'air entraînent, et qu'on voit voltiger, dans ce fluide, en quantité considérable, quand un rayon de soleil pénétrant dans une chambre vient se réfléter à leur superficie : à cette altération près, dont il faut tenir compte, car elle développera plus tard son action, l'eau de pluie est parfaitement pure. ”
