Hippolyte Adéon Dépierris, Le tabac qui contient le plus violent des poisons… (1898)
“ DEUXIÈME EXPÉRIENCE. Une gouttelette infiniment petite, telle qu'il est possible d'en obtenir avec un tube effilé et capillaire, est appliquée sur la langue d'un autre linot. Immédiatement il secoue la tête, a des convulsions tétaniques comme le précédent ; il meurt au bout de trente secondes, en tombant sur le côté droit. TROISIÈME EXPÉRIENCE. Une gouttelette est mise sur la langue d'un pigeon assez vigoureux, ne partie du liquide est projetée au dehors par la secousse que l'animal imprime à sa tête. ”
