Nerveux

Définition et enjeux

Pierre Jean Corneille Debreyne,  Physiologie catholique et philosophique… (1872)

“ On le reconnaît facilement à une figure plus fleurie et plus rose, à des formes plus rondes et à un léger embonpoint qu'on ne rencontre guère dans le tempérament nerveux pur.
De plus la sensibilité et les sensations sont un peu tempérées dans leur extrême vivacité; l'humeur est plus gaie et plus enjouée, et le caractère plus franc et plus jovial que dans les nerveux purs.
Au reste, chez des hommes de ce tempérament mixte, l'attrait pour le plaisir est immense et la difficulté pour la vertu à proportion. (Voyez les sanguins purs.) Tempérament nervoso-bilieux.
”
Source : Gallica

César Auguste Christophe,  L'Évangile médical, ou Traité des causes premières de l'homme… (1844-1845)

“ Les nerveux sont irritables, colères, irascibles, impressionnables; leur imagination s'intéresse et se prend vite. Ménagez-les donc dans l'état de santé, et plus encore dans la maladie : car les émotions concentrantes ou raréfiantes, par la mobilité même de la pulpe mentale sur l'encéphalisation, et conséquemment sur la pneumatisation tributaire, produiraient, sur le sécrétisme focal et son expansion cardiaque, les mêmes effets
que vous détermineriez sur la pulpe mentale.
”
Source : Gallica

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