Horace,
''Satires d’Horace et de Perse''
“ Sans offenser les gens, se joue autour du cœur, Et des traits délicats d’une aimable satire, Effleure, en badinant, ses amis qu’il fait rire ! Nul d’un ton plus moqueur n’a raillé les romains. Et moi, creusant ici la terre de mes mains, Je n’oserai du moins en secret, à voix basse... — Gardez-vous-en. — Il faut que je me satisfasse, Il le faut ; oui, mes vers, je vous le dis tout bas, J’en suis sûr, je l’ai vu : Midas, le roi Midas A des oreilles d’âne. Eh bien ! cette boutade, Ce mot, ce rien, ô toi qui refis l’Iliade, Je ne le voudrais pas donner pour tous tes vers. ”
