Lemaire, Corneille et ses voisins : comédie en deux actes et en vers (1842)
“ DUCHESNE. De nouveau ! salle pleine, Bravos à tout briser, trépignements, transports ! Le Cid est oublié ; vos plus heureux efforts N'effaceront jamais une pareille gloire ; D'un semblable triomphe aucun n'a la mémoire. MARIE. Je vous avais bien dit, moi, Pierre, d'espérer ; Eh ! qui pourrait, mon Dieu, ne pas vous admirer. CORNEILLE. Je vois que le Seigneur a béni ma journée ; Mais, afin qu'elle soit dignement couronnée, Je vous demande, ami, l'octroi d'une faveur. J'ai disposé, pour vous, de deux hommes de cœur, Jeunes, et déjà faits à l'art de la peinture. ”
