Maurice Souriau, Histoire du Parnasse
“ Tout Parnassien que je fusse, puisque j’étais du Parnasse ; il me semblait, au fond du cœur, que l’impassibilité et la bizarrerie ne valaient pas l’émotion et le naturel ; que quiconque souffrait avait bien le droit de se plaindre, et qu’on pouvait certainement découvrir dans les choses les plus familières un grain de poésie et d’idéal... ”
