Alfred Croiset,
Histoire de la littérature grecque
“ On peut dire que c’est le rythme fondamental de Théocrite. Même dans la brisure savamment naïve du dialogue, on entend encore vibrer la passion. Dans le récit, dans la description, le mouvement général est encore analogue. Qu’on relise, pour s’en convaincre, les Thalysies, où se rencontrent tous les tons et toutes les formes de l’idylle : on verra sans peine que d’un bout à l’autre, sous les différences extérieures, ne cesse de vibrer la même imagination facilement émue, le même lyrisme incoercible. ”
