Résumé

Louis Théron Solution probable en 1852 : faveur de la religion… (1851)

Ne voyez-vous pas journellement des personnes hauts placées, comme de simples idiots, ne pas craindre de se livrer à toutes sortes de crimes, pour aller se pavoner dans les biens, dans la famille ou aux honneurs de son voisin et de son ami, comme s'il n'existait aucune règle de société, aucun frein de justice, comme s'il n'existait enfin, ni société , ni lois , ni famille ; malheur au peuple que l'orgueil conduit dans cet oubli fatal de sa religion et des lois de son pays, il sème dans l'injustice , il ne peut récolter, que dans la misère et dans les larmes.
Source : Gallica

Louis Théron Solution probable en 1852 : faveur de la religion… (1851)

Veut-on la régence du Comte de Paris avec la mère, l'uthérienne de religion et par suite suspecte à la religion catholique, et puis un enfant, une femme, pour défendre la société en péril, y pense-t-on sérieusement ? Veut - on la régence du Duc de Nemours, mais son impopularité le repousse ; et le Prince de Joinville le plus aimé, le plus capable, ne pourrait monter sur le trône, que par le suffrage universel, doit-on y penser? c'est impossible.
Source : Gallica

Louis Théron Solution probable en 1852 : faveur de la religion… (1851)

En effet, la religion n'est-elle pas, le palladium, de toutes les libertés publiques, la consolation des affligés, la ressource des malheureux dans la charité; n'est-ce pas avec elle que l'homme se complait dans sa sollicitude, dans sa vertu; ne voit-il pas au bout de sa carrière la récompense de toutes les vertus qu'il a pratiqué de son vivant, ne doit-elle pas enfin devenir l'auxiliaire le plus puissant de tout gouvernement bien établi.
Source : Gallica

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