Résumé

Encore une Réponse à l'écrit intitulé… (1822)

M. de Villèle restera fidèle à son Dieu, comme à son Roi ; au côté droit, comme à lui-même : marchant d'un pas ferme et réglé dans la carrière glorieuse des améliorations successives qu'il médite, il asseiera la religion, la monarchie et la légitimité sur leurs véritables bases ; le sanctuaire de l'Eternel ne sera pas moins inviolable et sacré que le palais de nos rois ; et Louis, satisfait d'un ministère digne de toute sa confiance, goûtera long-temps encore, au sein de sa famille, les délices de ce calme rafraîchissant, de cette douce quiétude nécessaire à son âge, à sa santé et à son.
Source : Gallica

Encore une Réponse à l'écrit intitulé… (1822)

Que le pouvoir de fait est le seul légitime ; Qu'un sceptre, héréditaire est toujours usurpé ; Qu'un parti libéral est encor magnanime, Quand par son bras vengeur un Bourbon est frappé;
Qu'il faut laisser passer l'antique monarchie, Sans troubler un instant son paisible convoi ; Que, lorsqu'on est trop riche en liberté chez soi, Il faut chez ses voisins exporter l'anarchie ;
Que parmi les Français la maxime abusive Qu'un Roi ne meurt jamais, ne peut s'éterniser ; Qu'assez et trop long-temps une race exclusive Avec le trépas même a voulu pactiser
Source : Gallica

Encore une Réponse à l'écrit intitulé… (1822)

Après avoir combattu les mots, revenons aux hommes et aux choses. L'anonyme, ou plutôt le parti qui a lancé dans l'arène ce champion du libéralisme, est prodigue de conseils qu'on ne lui demande pas, ce qui cause son plus grand dépit; il prétend que M. de Villèle, devenu ministre, ne doit ni penser ni agir comme il fesait étant à la tête d'un parti que dirigeaient ses lumières et son expérience.
Source : Gallica

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