Résumé

Le 29 Septembre 1880 à Bordeaux… (1880)

Un ami, toujours prêt à rendre service, quand son dévouement ne s'élève pas, comme naguère, vous le savez, jusqu'à l'héroïsme (Applaudissements) , un ami, bien malheureux aujourd'hui, avait consenti à me servir d'organe.
Le voeu, qu'il formulait en mon nom, c'était le sien, c'était le vôtre, Messieurs. Mais l'heure est à Dieu, comme la parole est à la France, a dit Monseigneur ; et Dieu a voulu qu'une heure sonnât, avant celle de la délivrance, l'heure du plus monstrueux démenti donné par la Révolution au décevant programme de la République : Liberté, Égalité, Fraternité.
Source : Gallica

Le 29 Septembre 1880 à Bordeaux… (1880)

Quand un peuple a été élevé, comme le nôtre, à l'école de la Révolution; quand il a vu les révoltes triomphantes devenir, les unes après les autres, les Gouvernements légaux du pays ; quand, pendant quatre-vingts ans, on a cherché à étouffer chez lui tout sentiment de respect à la loi, à l'autorité, à la religion : s'il y a une chose qui surprenne, c'est que ce peuple tienne encore debout. Oui, si la France n'est pas morte, c'est parce que Dieu ne veut pas l'abandonner.
Source : Gallica

Le 29 Septembre 1880 à Bordeaux… (1880)

« Je n'ai qu'un désir, la gloire de la France, sa grandeur et sa liberté. »
« Je ne suis pas un parti, je ne veux pas revenir par un parti. »
« Je ne vois dans les droits que je tiens de ma naissance que des devoirs à remplir. »
« On peut abdiquer un droit : on n'abdique pas un devoir. »
« La Monarchie, c'est la Maison Royale de France indissolublement unie. »
« Gouverner ne consiste pas à flatter les passions des peuples, mais à s'appuyer sur leurs vertus. »
Source : Gallica

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