Résumé

Banquet conservateur à Tarbes, le 18 juillet 1888 (1888)

Dans quelques grandes villes, dans certains centres populeux, c'est la Commune, c'est la Révolution qu'on acclame, je le veux bien. — Mais les autres, et c'est l'immense majorité, réclament un régime stable et fort, quel qu'en soit le nom, qui garantisse l'ordre et la liberté. Enfin, si quelques-uns s'accrochent à un sabre, comme on se suspend dans la tempête à l'épave qui doit vous sauver, tous demandent un régime nouveau et condamnent le régime actuel, toutes les opinions traduisent leur état d'esprit par la même formule, parce qu'elle exprime les mêmes souffrances
Source : Gallica

Banquet conservateur à Tarbes, le 18 juillet 1888 (1888)

MESSIEURS,
Dans tous les pays du monde, quand un gouvernement quelconque, même celui dont l'origine a été la plus précaire et la plus contestée, a duré dix-huit ans, il s'est généralement consolidé, les années vécues sont une garantie de sa durée future, il a poussé des racines profondes dans la nation et sa forme n'est plus discutée.
Source : Gallica

Banquet conservateur à Tarbes, le 18 juillet 1888 (1888)

Il faut avoir le courage de le dire, la forme républicaine est une barrière infranchissable entre la France et les nations monarchiques, un obstacle insurmontable au relèvement de la patrie ! (Très bien ! très bien !)
Ne. croyez pas, Messieurs, que mon langage soit celui d'un homme de parti : pour moi il n'y a plus de parti quand l'honneur et la prospérité de la France sont en jeu : Je leur sacrifierais sans regrets mes convictions et mes dévouements personnels.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature