Résumé

Réunion de l'Elysée Montmartre… (1880)

« Ce droit primitif et inhérent à la Constitution de la Monarchie, que les rois n'ont pas créé, mais qu'ils ont toujours reconnu, protégé, soutenu de leur autorité, est moins celui des magistrats que celui des justiciables, de l'honneur, de la vie, de la propriété desquels il est la principale sauvegarde ; sans ce droit, il ne saurait exister de tribunaux ni de magistrature, ce qui réduirait tout l'ordre judiciaire à des commissions, de tout temps l'effroi des peuples et l'objet des justes réclamations des tribunaux et des Etats généraux du royaume.»
Source : Gallica

Réunion de l'Elysée Montmartre… (1880)

C'est une liberté qui coûte fort cher, lorsqu'on est dans l'opposition. Il est permis à d'aucuns de bafouer la religion et ses ministres, de railler les plus saints mystères, d'outrager la morale publique, de s'en prendre à Dieu lui-même, mais si on ose attaquer les grands personnages de la République, si on outrage un simple petit sous-préfet, alors on est traîné devant les tribunaux et condamné à l'amende et à la prison.
Source : Gallica

Réunion de l'Elysée Montmartre… (1880)

Ce que la République n'a parfait, la Monarchie le fera: « Il faut rendre aux ouvriers, a dit M. le comte de Chambord, le 20 avril 1865, il, faut rendre aux ouvriers le droit de se concerter en conciliant ce droit avec les impérieuses nécessités de la paix publique, de la concorde entre les citoyens et du respect des droits de tous. Le seul moyen d'y parvenir est la liberté d'association sagement réglée et renfermée dans de justes bornes. »
Source : Gallica

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