Résumé

La Commune et ses doctrines : la république et les royalistes de 1871 (1871)

Tous les hommes ayant les mêmes droits à l'existence et à la jouissance de tout ce qu'ils possèdent, un attentat quelconque à la vie, à la fortune du prochain est un crime, et tout crime doit être puni quel qu'en soit l'auteur. Le rang et la fortune ne peuvent donc anéantir la responsabilité morale et sociale ; elle est égale pour tous les hommes, parce que le libre arbitre est au même degré chez tous. Voilà comment les républicains entendent l'égalité, et cette doctrine les sépare à jamais des socialistes.
Source : Gallica

La Commune et ses doctrines : la république et les royalistes de 1871 (1871)

Cependant la mission que nous tenons du peuple, et le caractère dont nous sommes revêtus, nous font un devoir de défendre la cause que nous représentons. Courber la tête sous les attaques systématiques des royalistes ; souffrir qu'on nous impute toutes les scélératesses du gouvernement révolutionnaire de Paris, ce serait faire preuve de pusillanimité, ou reconnaître implicitement que la République est coupable de tous ces forfaits. Non, Messieurs, les amis de la liberté ne doivent jamais craindre la lumière de la discussion. L'ombre et le silence sont indignes des républicains.
Source : Gallica

La Commune et ses doctrines : la république et les royalistes de 1871 (1871)

L'égalité absolue des conditions est la base de l'organisation sociale qu'ils proposent. Les hommes, disent-ils, sont tous l'oeuvre de la nature, ils ont par conséquent les mêmes droits aux fruits de la terre ; si donc il y en a parmi eux qui profitent moins que les autres, ce mal est le résultat de l'usurpation des plus forts. Or, comme toute loi établie par la force n'oblige personne, il est naturel et raisonnable de se liguer contre la propriété pour la faire disparaître.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature