Résumé

Souvenir du 30 septembre 1882 à Arras (1882)

Nous sommes la France (Applaudissements.) A l'exemple de notre Roi, nous appelons à nous tous lés dévouements. Nous ne demandons à personne ni les opinions qu'on a pu avoir dans le passé, ni le drapeau qu'on a'suîvi, ni le régime sous lequel on a servi ; nous ne demandons que deux choses : — l'honnêteté et la sincérité. Avec le Roi nous faisons appel à la noblesse du coeur, à l'intelligence, aux services rendus au pays. (Bravos, applaudissements.)
, Le Roi ouvre ses bras à tout le monde, parce qu'il met au-dessus de tout, de son intérêt comme de sa cause elle-même, le salut de la France.
Source : Gallica

Souvenir du 30 septembre 1882 à Arras (1882)

C'est à nous qu'il appartient, Messieurs, par notre sage affirmation de principes, de les grouper autour de nous, autour-de l'Egide tutélaire de la Monarchie traditionnelle, de cette Monarchie qui seule peut, par sa bienfaisante action, délivrer notre malheureux pays de la situation que lui a faite la République, nous rendre le prestige à l'étranger, à l'intérieur nos droits et nos libertés.
Source : Gallica

Souvenir du 30 septembre 1882 à Arras (1882)

Les royalistes du Pas-de-Calais, réunis à Arras, plus nombreux et non moins fidèles que l'an dernier, pour célébrer l'anniversaire de votre naissance, apprennent le cruel évènement qui frappe le Roi dans une de ses plus chères affections, en la personne de sa nièce bien-aimée, S. A. R. Madame la duchesse de Parme, princesse des Deux-Siciles. Ils s'associent respectueusement, du fond du coeur, à la douleur qui afflige si soudainement la Famille Royale.
Source : Gallica

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