Résumé

Hélion de Barrème La Saint-Henri, à Paris. A mes compagnons d'armes les vaillants royalistes du canton de Château-Renard… (1881)

Je n'y viens pas seul ; j'y viens en nombreuse et vaillante compagnie, puisque j'y viens chargé des sympathies de mes admirables concitoyens, les Royalistes fidèles qui portent le drapeau du Roi dans le canton de Château-Renard. Ils sont aujourd'hui au milieu de nous par le coeur et par la pensée ; j'ai mission de le dire en leur nom à leurs frères, les Royalistes du XIIIe arrondissement de Paris.
Ces nobles hommes, modèles de fidélité, d'abnégation, d'inébranlable constance, on les appelle « les Vendéens du Midi ». Et vous, Messieurs, on appelle votre ville « la capitale de la Révolution ».
Source : Gallica

Hélion de Barrème La Saint-Henri, à Paris. A mes compagnons d'armes les vaillants royalistes du canton de Château-Renard… (1881)

Messieurs,
Le Roi est au milieu de nous, c'est lui qui, en réalité, nous préside ! (— En effet, un magnifique portrait d'Henri V, très ressemblant, était sur la cheminée —) Je vous demande, Messieurs, de vous lever, comme s'il s'agissait d'un plébiscite, pour acclamer Henri V! Ainsi que les Français de Philippe-Auguste, le matin de la bataille de Bouvines, levezvous, et jurez de servir Henri V et de l'aider à sauver la France! Jurez de lui être fidèles, à la vie, à la mort, dans la paix et dans la guerre ! Vive le Roi !
Source : Gallica

Hélion de Barrème La Saint-Henri, à Paris. A mes compagnons d'armes les vaillants royalistes du canton de Château-Renard… (1881)

Quant à nous, Messieurs, crions, crions bien fort : Vive le Roi! Crions si fort que Dieu et le Roi nous entendent, et la France sera sauvée, relevée de ses humiliations, affranchie de ses oppresseurs.
Vive la France ! Vive le Roi !
MES CHERS CONCITOYENS, MES GÉNÉREUX AMIS,
Il y a quatre cent cinquante ans, aujourd'hui même, que la France, délivrée de l'invasion étrangère par une sainte doublée d'une fervente Royaliste, — les femmes de Provence nous ont prouvé que l'héroïsme est aussi de leur sexe, — la France était rendue à elle-même et à son Roi.
Source : Gallica

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