Joseph Roux, Souvenirs du bocage vendéen (1898)
“ Les douze Vendéens se couchaient sur la terre, Quand au flanc du canon les Bleus mettaient le feu, Et les boulets passés, en criant : « Vive Dieu ! » Ils s'élançaient encor frémissants de colère. Du canon meurtrier n'étant plus qu'à cinq pas, Comme d'agiles chats, les Vendéens bondissent; Les ennemis, surpris, d'épouvante pâlissent, Et tombent sous la faux des paysans soldats. Aux gars audacieux demeura la victoire. ”
