Auguste Johanet, Question vendéenne à l'occasion de la commutation de Barbès… (1839)
“ Confrontée avec le gendarme Huart, elle n'osait lever les yeux sur lui. A vingt pas de l'espion patenté, tout son corps frémissait ; elle s'écriait avec des sanglots : « Voici, voici l'assassin de mon malheureux gendre ! » Amenée plus près de lui par les huissiers, elle poussait d'horribles cris, détournait le visage, et tombait dans un délire qui arrachait des larmes. Et sous le coup de cette foudroyante accusation, Huart riait. La peine de cet homme a été commuée. Mandar est encore aux galères ! ”
