François Vidocq, Histoire complète de Vidocq : d'après les propres documents et mémoires de cet homme extraordinaire… (1842)
“ Un jour que le chirurgien allait procédera une opération, et que, selon son habitude, il avait déposé sa redingotte, son chapeau, sa canne et ses gants, Vidocq, profitant de l'occasion, s'empare et se couvre de ses dépouilles, et, sous ce costume, va droit à la porte, traverse effrontément une troupe de sous-argousins qui le laissent passer sans difficulté ; déjà il se croit hors de péril, lorsque des cris se font entendre: « Arrêtez, arrêtez; c'est un forçat qui s'évade. » ”
