Pierre Mathieu Parein, Les crimes des parlemens, ou Les horreurs des prisons judiciaires dévoilées (1791)
“ Cette explosion d'un cœur ulcéré de soupirs, de chagrins, de douleurs accumulées, auxquelles l'intrigue , la cabale & l'injustice de ces audacieux violateurs de toutes les loix , m'avoient dévoué, fit ouvrir étrangement les yeux : on commença à me croire , à se repentir du passé, & à rougir d'avoir si injustement honoré de l'estime générale le trop fier, le trop orgueuilleux, le trop égoïste ci-devant Parlement de Paris (2) . ”
