Résumé

Vincent, ou Le prisonnier plus malheureux que coupable (1813)

Vincent, comme les autres, se trouva du banquet.
Dans l'enjouement bachique, où avec épanchement chaque prisonnier racontait les causes de sa réclusion ; les détenus demandèrent à Crepe quel était l'heureux hasard qui leur procurait l'avantage d'avoir à leur table un aussi joyeux convive ? — Je n'ai cependant pas lieu d'être bien gai, leur dit Crepe, car je suis furieusement contrarié de vous voir ; mais enfin il faut se faire à tout, et comme dit le proverbe : le beau temps vient après la pluie, et le plaisir après la peine.
Source : Gallica

Vincent, ou Le prisonnier plus malheureux que coupable (1813)

Il serait inutile de vouloir vous le laisser ignorer plus
long-temps ; oui, mon ami, votre mère n'existe plus; mais il vous reste encore un père respectable et une amie qui partagera votre douleur, une amie dont la constance allégera le poids de vos chagrins.
Ces évènemens inattendus déterminèrent Vincent à s'écarter de la route qu'il s'était tracée, pour aller verser dans le sein d'un père les consolations de la piété filiale, et témoigner à Louise sa vive reconnaissance.
Source : Gallica

Vincent, ou Le prisonnier plus malheureux que coupable (1813)

Après que ses recherches lui eurent appris que c'était Vincent qui avait su captiver l'attachement de celle qu'il adorait, et dont il regardait l'invariable constance comme un prodige, l'espoir revint dans son cœur: son rival, selon lui, dénué de tous les agrémens qui font impression sur le cœur des femmes, ne lui parut plus dangereux, et il attribua le premier refus de Louise à une ruse d'amour.
Source : Gallica

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