Pierre Corneille,
Œuvres complètes de P. Corneille et de Th…
“ Que sert de s’opposer aux vœux d’un tel rival, Qui n’a qu’à nous protéger mal Pour nous livrer à notre perte ? Serait-il d’un grand cœur de chercher à périr, Quand il voit une porte ouverte À régner avec gloire aux dépens d’un soupir ? cotys Ah ! Le change vous plaît. mandane Non, Seigneur, je vous aime ; Mais je dois à mon frère, à ma gloire, à vous-même. D’un rival si puissant si nous perdons l’appui, Pourrons-nous du Persan nous défendre sans lui ? L’espoir d’un renouement de la vieille alliance Flatte en vain votre amour et vos nouveaux desseins. ”
