Martin Etcheverry, Bienheureux les pauvres d'esprit… (1849)
“ Sauf votre avis, messieurs les Représentants, il y a du bon dans l'argumentation de ce bon peuple. Il me semble, en effet, que, parmi les hommes qui s'occupent spécialement de sciences, chez ceux-là surtout qui s'adonnent exclusivement à la politique, on remarque déjà un trop grand nombre de pédants et d'ambitieux. Que deviendrait un État si tous ses membres, depuis le cordonnier envieux jusqu'au coutelier repasseur de couteaux, ciseaux et rasoirs, se mêlaient de science et tranchaient, comme le savetier le cuir, les questions politiques? si l'ouvrier maçon voulait bâtir un gouvernement? ”
