Résumé

Réponse d'un républicain aux calomnies des pamphlétaires de la police

En Chine, le peuple ne s'empresse pas, comme en France, à remplir les souscriptions en faveur des faiseurs des révolutions, des moteurs des guerres civiles, des pillards des deniers publics, des spoliateurs de fortunes particulières; il ne contraint pas son gouvernement à recevoir en France et à pensionner, aux dépens de ses administrés, les bannis dé tous les pays; le Chinois ne s'enthousiasme pas, comme le Français, à la lecture d'écrits qui excitent les citoyens à la haine ou à la vengeance.
Source : Gallica

Réponse d'un républicain aux calomnies des pamphlétaires de la police

Et, soit dit en passant, il est tellement évident que la force est dans le peuple, que tous les partis recherchent son adhésion et son appui. Les légitimistes eux-mêmes, tout en niant la souveraineté populaire, et malgré leur morgue aristocratique, sont des premiers à le carresser, et à lui faire de magnifiques promesses, sauf à ne pas les tenir.
Source : Gallica

Réponse d'un républicain aux calomnies des pamphlétaires de la police

« Sans cette voiture, ce cheval et cette roue, mes forces ne suffiraient pas au travail que je fais; il faudrait augmenter le nombre des ouvriers, et, quelque prix qu'on payât pour la construction de la maison, il est clair que mon salaire serait moins fort et ma peine plus grande. » Cet homme aurait raison; car au moyen du cheval, de la voiture et de la roue , qui sont des machines, il fait plus de travail, se donne moins de mal, court moins de danger, et gagne davantage.
Il en est de même de toutes les machines , elles diminuent le travail de l'homme et augmentent son aisance.
Source : Gallica

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