Résumé

Adolphe Huart Du Gouvernement de la République… (1848)

La destination donnée au palais des Tuileries, qui va devenir l'hôtel des Invalides du travail qui est la prière du pauvre (car travailler c'est prier) , n'est-ce pas là le plus beau gage de réconciliation du pauvre avec le riche, n'est-ce pas la vraie réhabilitation du travail, l'idée peut-être la plus morale qui se puisse émettre et dont l'effet a été d'éteindre immédiatement les torches de quelques fous qui s'approchaient déjà de ce palais. Tous ces actes ne prouvent-ils pas assez la marche à la fois grande et généreuse que le gouvernement provisoire veut faire prendre au pouvoir.
Source : Gallica

Adolphe Huart Du Gouvernement de la République… (1848)

Nous venons de chercher à établir que la République obtiendra, à peu de chose près, l'unanimité des suffrages. Je dis de plus qu'elle vivra et se maintiendra pour deux raisons : la première, c'est qu'elle satisfera tous les voeux légitimes du peuple ; la seconde, c'est qu'elle sera forte et vigoureuse. Elle satisfera les voeux du peuple, puisque le peuple tout entier sera représenté dans le pouvoir central, qui ne pourra être que la concentration des idées de tous les Citoyens en quelques hommes qui auront toute leur confiance.
Source : Gallica

Adolphe Huart Du Gouvernement de la République… (1848)

La République ne peut pas manquer de proclamer l'inviolabilité de la propriété en même temps que le droit au travail, puisque l'une est la conséquence de l'autre. La propriété a son origine dans le travail. L'ouvrier aura autant de bon sens que de patriotisme et comprendra cette vérité. La création d'ateliers nationaux décrétée par le Gouvernement provisoire est déjà un grand acte de sagesse.
Source : Gallica

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