“ Sur 30 000 hommes, il en reste encore 5 000 à Thann. Les officiers quittent l’armée sous prétexte de maladies. Le Grand-duc a télégraphié : Les Bavarois sont un poids-mort inutile ; ils me font plus de mal qu’ils ne me rendent de services. Au cours d’un combat, le Grand-duc, s’adressant au Général Thann, s’est exprimé ainsi : Allez-vous-en avec toute votre racaille ! ”
Thann
Définition et enjeux
La gare de Thann, située dans le Haut-Rhin, est un point central de la ligne reliant Lutterbach à Kruth, desservie par des TER et un tram-train. Historiquement, elle a été le témoin de moments importants, notamment les combats de la Première Guerre mondiale.
Jean Giraudoux en fait mention dans le contexte des déplacements militaires, tandis que Stanislas Meunier met en avant ses spécificités géologiques. Adrienne Durville, dans ses carnets de guerre, la relie à l’occupation allemande. Ces perspectives, mêlant histoire, géographie et témoignages, dévoilent la gare comme un lieu de passage à la fois stratégique et symbolique.
Citations sur “Thann”
Jean Giraudoux,
Retour d’Alsace, août 1914
“ Des chemins de traverse débouchent les troupes silencieuses qui n’ont pas passé à Thann et qui cheminent près de notre bruit sans s’y mêler, comme la Saône dans le Rhône. De temps en temps, un soldat s’échappe, pénètre dans une arrière-boutique où sont assemblées de muettes personnes et crie : Vive Thann ! Et les habitants de la ville, ville jalouse de Thann, roulent les yeux sans protester. Nous suivons la voie ferrée, qui n’a plus d’écriteaux, car tous étaient allemands, et où marchent les boiteux qui évitent la bousculade. ”
Stanislas Meunier,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi, la petite ville de Thann, en Alsace, est assise sur une épaisse formation porphyrique procurant de gros blocs qui, après le polissage, méritent de figurer parmi les plus précieux matériaux de décoration, et ce n’est pas sans surprise qu’on voit, au travers des bancs recoupés par le front de taille des carrières, de grands troncs d’arbres avec leurs rameaux et leur fructifications, pétrifiés mais parfaitement conservés. ”
Jean Giraudoux,
Retour d’Alsace, août 1914
“ Cela a du bon : si nous allions vers l’Allemagne, nous ne traverserions pas Thann dans sa plus grande longueur. Thann nous oblige seulement à faire notre entrée en Alsace le jour où nous en sortons. Tous les petits espoirs égoïstes qui encouragent une troupe à la vue d’une ville, espoir d’un verre de bière, d’un gâteau, d’un cigare, s’effacent devant une telle émotion Nous traverserons la ville sans boire, sans manger. Nous improvisons une allure guerrière, et nos tambours, nos clairons, éparpillés, se rassemblent au galop devant chaque bataillon. ”
Jean Giraudoux,
Retour d’Alsace, août 1914
“ Jamais l’état-major, qui nous fait éviter jusqu’aux chefs-lieux de canton, ne nous permettra de pénétrer dans cet exemple de ville, avec sa cathédrale ogivale au milieu, ses usines à droite, ses toits de tuile à gauche. Le capitaine Perret nous confirme que c’est une ville, que c’est Thann. L’écriteau, qui ne nous avait parlé jusqu’ici que de cités éloignées, nous annonce soudain ; Thann, 2 kilomètres. Déjà, les maisons se touchent, avec des jardinets et des grilles. Nous interrogeons. ”
Achille Raverat,
Notice historique sur la vie militaire du Bon Raverat…
(1855)
“ A leur gauche; s'élevaient des collines boisées ; à leur droite; de vastes prairies dont le soi marécageux, semé de bouquets de bois et coupé de fossés profonds; s'étendait jusqu'au Danube. Derrière eux se trouvait le village de Tengen, occupé par la division Saint-Hilaire ; en face d'eux, au fond d'un demi-cercle, paraissait celui de Hausen, sur les bords d'une petite rivière, appelée la Sail, qui se jette dans le Danube; enfin, à peu près à un quart de lieue au-delà de ce dernier village, le hameau de Thann se montrait au pied d'un coteau faisant suite aux collines précédentes. ”
Alexandre de Lamothe,
Le taureau des Vosges
(1872)
“ S'il n'y mit pas une saison, il y employa au moins tout le temps que dura la longue étape de Landser à Cernay. Au moment où les Badois entrèrent dans cette ville, les francstireurs de Bonardel arrivaient à Saint-Amarin, Quinze kilomètres seulement séparent ces deux villes qu'un chemin de fer longeant la Thur fait presque se toucher. Toujours sur la même ligue et à peu près à égale distance des deux points que nous venons de citer, on trouve la ville importante de Thann, qui est à la fois comme la capitale et la clef de la riche vallée. ”
Gustave Desjardins, Tableau de la guerre des Allemands dans le département de Seine-et-Oise 1870-1871 (1873)
“ L'armée, qui signalait son passage par ces actes contraires à toutes les lois de la guerre, avait été, le lendemain même de la bataille de Thoury, formée au sud de Versailles du 1er corps bavarois, de la 22e division d'infanterie du l Ie corps et de la division Stolberg, mise sous les ordres du général Von der Thann et envoyée au secours de la 4e division de cavalerie. ”
Jean Giraudoux,
Lectures pour une ombre
(1917)
“ Autour de nous, l’Alsace s’abaisse, et les adjudants qui ont le droit de se retourner toute la minute que dure le défilé de leur compagnie, tentent vainement de découvrir Thann, à la rigueur Urbès, entre les bourrelets. D’ici, on devine déjà mieux Strasbourg. Nous n’entrevoyons plus, du pays alsacien, que la plaine où nous avons à peine pénétré, une ligne brumeuse que les soldats, selon qu’ils sont chasseurs ou pêcheurs, appellent la forêt de la Harth ou le Rhin. La pluie cesse. L’état-major nous dépasse, et ce saut périlleux de la division nous indigne. ”
Amédée Gabourd,
Histoire de Napoléon 1er (6e édition…
(1857)
“ Le 19 avril, le combat de Thann ouvrit glorieusement la campagne; le lendemain Napoléon, à la tête des Wurtembergeois et des Bavarois, jaloux de combattre sous ses ordres, battait séparément deux armées ennemies à Abensberg; le surlendemain ses aigles triomphaient à Landshut; le 22, à Eckmülh ; cent dix mille Autrichiens, attaqués sur tous les points, tournés par leur gauche, et successivement chassés de leurs positions, fuyaient dans la plus épouvantable déroute devant cinquante mille combattants, et abandonnaient à Napoléon vingt mille prisonniers et leur artillerie. ”
Adrienne Durville, Carnets de guerre d’Adrienne Durville
“ Mme Ihler amène sa belle-sœur que l’on a ramenée en une heure de Thann ; comme l’on évacue l’Alsace et que les Allemands vont très certainement y revenir, les plus exposés des Alsaciens rentrent en France ; elle nous dit ce qu’elle a vu de ses yeux, les Allemands mettant en avant de leurs troupes des jeunes filles alsaciennes pour empêcher les Français de tirer, fusillant à tort et à travers, brûlant des villages entiers, massacrant prisonniers et blessés, enfin des horreurs indignes. ”
Édouard Fournier,
Les Prussiens chez nous
(1871)
“ On sut y avoir, quand l'ennemi approcha, le courage de la résistance, et quand il fallut céder, la résignation en deuil, qui sied aux fières infortunes. M. de Thann, qui, avec ses Bavarois, y arriva le premier, le 11 octobre, rendit toujours très-franchement hommage à la vaillance déployée dans la lutte des faubourgs, pendant toute une journée. Le 5e bataillon de la Légion étrangère, arrivé de Bourges, le matin, avec son commandant Arago, qui se fit tuer si bravement dans le faubourg des Aydes ”
“ Eh bien, descendez, ajouta-t-il, en ouvrant la portière du fiacre qui s’était arrêté au coin du boulevard de Courcelles et de la rue Legendre, devant un bel immeuble arrondissant ses vastes baies vitrées sur le carrefour du petit temple à colonnes où aboutissent les rues de Thann, de Phalsbourg et de Logelbach. Toute pâle, Charlette ne bougeait plus, blottie dans la voiture comme un oiseau au fond de son nid. — Augustin, j’ai peur, murmura-t-elle d’une voix faible. Il me semble qu’il y a un malheur à la maison... Quelque chose, je ne sais pas quoi... papa, maman... Oh ! ”
Jean Giraudoux,
Retour d’Alsace, août 1914
“ Nous aurons, les jours de deuil, la modestie de ne vouloir acquérir que ce que nous avons parcouru, Saint-Amarin, Aspach et surtout Enschingen, puisque nous l’avons pris tant de fois. Nous aurons l’impression d’avoir été envoyés au secours de l’armée de Belgique moins par Roanne que par Thann, qui s’est dépouillée généreusement et en un jour de nous tous, et une fois à l’hôpital, nous chercherons dans le Bottin de l’étranger les noms du boucher sympathique et du bon opticien. Alsace bénigne, qui nous a donné, avant ceux de la vraie guerre, un souvenir des anciennes campagnes. ”
Jean Giraudoux,
Retour d’Alsace, août 1914
“ De temps en temps, des bourgs qui se raccordent ; c’est déjà Bitschwiller, c’est déjà Willer, bien que les adjudants soutiennent que c’est encore Thann. Chaque bourg indique loyalement son altitude et la hauteur de la montagne la plus proche. Nous traversons la Thur. Voici Moosch, où notre guide se trompe de chemin pour la première fois et nous met sur la route du ballon de Guebwiller. Cela nous fait un quart d’heure d’excursion. Voici Saint-Amarin, où nous faisons la grand’halte, dans une prairie en contre-bas de la rivière. Tous les enfants de la ville viennent nous contempler. ”
Gustave Desjardins, Tableau de la guerre des Allemands dans le département de Seine-et-Oise 1870-1871 (1873)
“ M. de Brauchitsch alors crée lui-même un journal. Un certain docteur Lévisone, avant la guerre correspondant à Paris d'un journal de Berlin, se trouve à Versailles, à point nommé, -pour lui servir de rédacteur. Le 15 octobre, on affichait un carré de papier sur lequel nous lisions que « l'ennemi » avait été battu, le 10, à Artenay, par le général bavarois Von der Thann. Cela s'intitulait : Le Nouvelliste de Versailles, journal quotidien, politique. Jusqu'à la fin d'octobre, les Prussiens, craignant un mouvement de l'armée de Bazaine, avaient été incertains de l'avenir. ”
11e régiment du génie : Campagne 1914-1918… (1923)
“ A la suite de cette période de lutte, la 2e Section construit, sous le feu de l'artillerie ennemie, un pont de pilots pour poids lourds sur la Thür, à Vieux-Thann. Le 22 Janvier 1915, la Compagnie 27/3 est désignée comme compagnie divisionnaire de la 47e Division, composée de Bataillons de Chasseurs, qui se constitue à Gérardmer. A partir de ce moment elle ne quittera plus cette division, qui se signalera à maintes reprises au cours de la guerre. Le secteur de montagne occupé par la division a une longueur d'environ 20 kilomètres dans la partie la plus élevée des Vosges. ”
Bouquet de lieder : choix de ballades… (1856)
“ Tannhäuser est ravi par de si doux accents, Un soupir inquiet s'exhale de son âme; Il contemple ces yeux aux éclairs caressants, Laisse boire sa vie à leurs rayons de flamme. Déjà dans le rocher il poursuit son chemin, Là bruit un ruisseau du milieu des violettes, Et chante au voyageur un bien triste refrain : «Arrière, arrière toi, prends garde aux bergerettes!» Tannhäuser reste sourd au généreux murmure : A d'effrénés désirs tout son coeur est en jeu; A la faveur d'un jour qu'ignore la nature, Il quiert dame Vénus en son cercle de feu. ”
Fanny Loviot,
Les pirates chinois
“ Je fis quelques questions à Than-Sing sur les projets de nos ennemis ; il me dit qu’il ne fallait croire à aucune de leurs paroles ; il fallait que le digne homme fût bien désespéré pour mettre aussi peu de précautions à me préparer à toutes les catastrophes. Il y avait tout au plus une demi-heure que nous étions là, lorsqu’un bruit sourd retentit au-dessus de nous ; Than-Sing et moi nous nous regardâmes avec quelque surprise, ce bruit devenait plus distinct, on semblait clouer le panneau qui nous recouvrait ; une pâleur livide me couvrit le visage. ”
“ Mais où sont les neiges d’antan ? est un vers d’argot. Antan — ante annum — est un mot de l’argot de Thunes qui signifiait l’an passé et par extension autrefois. On pouvait encore lire il y a trente-cinq ans, à l’époque du départ de la grande chaîne de 1827, dans un des cachots de Bicêtre, cette maxime gravée au clou sur le mur par un roi de Thunes condamné aux galères : Les dabs d’autan trimaient siempre pour la pierre du Coësre. Ce qui veut dire : Les rois d’autrefois allaient toujours se faire sacrer. Dans la pensée de ce roi-là, le sacre, c’était le bagne. ”
Stella Blandy,
L’Oncle Philibert
“ Les grands liseurs ne font pas les grands travailleurs, monsieur Thonnins. Tant il y a que je trouve votre conseil mauvais. S’il fallait qu’on appelât mon fils « maniaque avec les bêtes », hors d’Uchizy, où on lui pardonne ses lubies à cause de son bon cœur..., je ne sais pas de quoi je serais capable. Je piétinerais sur leurs gazettes, je... non, je ne peux pas vous dire ce que je ferais, » s’écria le bonhomme hors de lui. Le docteur Thonnins fut obligé de se livrer à une longue exposition de principes pour remettre dans un juste équilibre les idées faussées du maître des Ravières. ”
Henry Morton Stanley,
Comment j’ai retrouvé Livingstone
“ J’ignore si le petit Cheik supposa que l’honnête vieillard était capable de le voler ; ce qu’il y a de certain c’est qu’il s’emporta jusqu’au délire, et que Thani donna l’ordre d’éloigner sa tente de quelque cent mètres. Hamed n’en fut pas plus tranquille ; à sa fureur succéda le remords ; si bien que vers minuit il alla trouver le bon Arabe, se jeta à ses genoux, et lui baisa les pieds et les mains, en implorant son pardon. Cheik Thani, qui était le meilleur et le plus généreux des hommes, le lui accorda volontiers. ”
“ Pour chercher Tannhæser, par mont, val et prairie, Tannhæser, chez Vénus, buvait le vin charmant ; Il y doit composer de longs épithalames, Jusqu’à l’appel de l’Ange, au jour du Jugement. Il ne faut pas ainsi désespérer les âmes : Si ceux-là sont damnés, qui furent amateurs Du parler clair et du clair sourire des dames, Hélas ! le Paradis n’aura plus de chanteurs. ”
Franz Liszt,
Lohengrin et Tannhäuser
“ Tannhäuser, exaspéré par le sarcasme, la colère, la malveillance dont il se voit l’objet, l’écoute à peine, et entonne avec exaltation un chant à la louange de la Déesse païenne. « Que je vous plains ! », s’écrie-t-il à la fin « vous qui parlez d’amour, et ne savez rien de la volupté et de son âpre délire ! Allez, Allez ! auparavant la goûter au mont de Vénus !.... » ”
Nestor V. L. Albert, Vie abrégée de saint François de Sales… (1878)
“ En neuf mois, François n'avait fait que huit conquêtes2. Les catholiques de Thon on commençant néanmoins à former un noyau de paroisse, il renonça à l'abri que lui offrait la forteresse des Allinges, pour passer désormais la nuit à Thonon, près de son petit troupeau. L'enfer en rugit, et l'intrépide apôtre ne manqua pas d'être visité bientôt par d'autres assassins, qui, à la faveur des ténèbres, forcèrent la porte de sa chambre; mais il leur échappa comme à leurs devanciers. Ainsi apprit-il ce qu'il écrivit un jour : « Si Dieu nous garde, nous serons bien gardés 5. » ”
Judith Gautier,
Le Second Rang du Collier
“ Tannhäuser, las de chants magiques, de fantasmagories grecques et de baisers olympiens, se ressouvient de sa vieille grand’mère, de sa jeune fiancée et du son de cloche de la petite chapelle, et, invoquant le nom immaculé de Marie, il se débarrasse des étreintes de la déesse, et se retrouve en pleine campagne. La lutte du principe spiritualiste et du principe matérialiste, qui se disputent l’âme de Tannhäuser, est bien rendue par le compositeur. L’agitation sourde de l’orchestre, la déclamation hachée et haletante, les éclats de voix soudains peignent bien l’état d’esprit du chevalier. ”
Raoul Bravard, Ces Savoyards ! (1862)
“ Les Thononais ont trop l'orgueil de leur pays pour ne pas souffrir d'une négligence qui peut les faire descendre dans l'opinion des étrangers. Telle qu'elle, et il n'entre pas dans mes intentions de la chicaner sur sa mise, Thonon est une ville bonne, généreuse, hospitalière comme le sont, du reste, toutes les villes de la Savoie. Elle a, pour la guérir de cette maladie d'antiquaire, sa jeune administration française, les officiers de sa garnison; et l'on sait combien l'esprit de changement pousse vite au cerveau des filles. Espérons tout du temps et de l'exemple. ”
Charles-Félix-Marie Trédicini de Saint-Séverin, Le général-comte Janus de Gerbaix de Sonnaz d'Habères et les volontaires savoyards… (1890)
“ Voici celle des habitants de Thonon et leurs signatures : Au roi, Les valeureuses armées alliées n'avaient pas encore passé le Rhin, que les cris de Vive le roi de Sardaigne, prononcés par la jeunesse du Chablais, avaient retenti dans les rues de Thonon. C'est de Thonon, que les premiers vœux pour le retour du bon roi Victor-Emmanuel ont été portés à nos libérateurs ”
Thérèse Bentzon,
Dans l’Arkansas - À propos des romans d’Octave Thanet
“ Et les garçons y prendront le plus vif intérêt sans mélange d’envie ; mais aucun d’entre eux, ni fille ni garçon, ne saura que le plus grand mérite de ces poupées rustiques, achetées au store de Clover Bend, est d’avoir été habillées par les doigts de fée d’Octave Thanet le romancier. ”
Nicolas Andry de Boisregard, De la génération des vers dans le corps de l’homme
“ La planche qui suit, représente parfaitement les grains inégaux dont je parle ; & il n’y a rien à désirer sur cela pour l’exactitude. J’ai cru longtemps que le Tænia de la seconde espéce, que j’appelle autrement Tænia à épine, n’avoit point de mamelons. Mais un nouvel examen m’a convaincu du contraire ; il n’y a qu’à considérer le Ver de bien près ; & pour y mieux réussir, le suspendre dans une phiole pleine d’eau, & le regarder attentivement à travers la phiole. On y discernera des mammelons très-réels, & situés de la même maniére que dans le Tænia sans épine. ”
