“ Quand il n’est pas sur la côte provençale pour se remettre dans l’atmosphère de ses chers artistes italiens, ou à Paris pour faire des recherches dans les bibliothèques, pour visiter les musées et les expositions de peinture, il est à Tain, pour écrire, se recueillir, s’occuper de ses affaires et de ses gens. ”
Tain
Définition et enjeux
Citations sur “Tain”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Tout indique que Tain fut alors un vicus d'une importance secondaire sans doute, mais qui pourtant eut son relief. Il le devait à sa situation géographique au bord du Rhône, sur les pentes d'un coteau, célèbre depuis sous le nom d'Hermitage. Quand on jette un coup d'oeil d'ensemble sur la carte de la vallée du Rhône, on aperçoit vite que le cours du fleuve, sur sa rive gauche, depuis Feyzin jusqu'à Tain, est constamment bordé de collines plus ou moins élevées, souvent abruptes. Ces collines s'arrêtent à l'Hermitage, qui en est la dernière. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Vers la fin de l'empire, sous les coups répétés des invasions des Barbares, aux IVe et Ve siècles, le vicus de Tain subit le sort si troublé des malheureuses populations gallo-romaines. Mais les sources historiques, minutieusement consultées, ne fournissent aucun renseignement précis, aucune indication spéciale qui s'y réfère, son nom même n'est pas cité une seule fois, et il faut descendre jusqu'au Xe siècle pour le voir réapparaître, alors que le monde ancien avait fait place à une société nouvelle, de laquelle devait sortir le monde civilisé parce que chrétien. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ GUERBY, not. annuelle de 1 florin estimé valoir 12 sous (1) , au capital de 20 florins hypothéqué sur une terre, de la contenance de 5 sétérées, appartenant au donateur, et située dans le mandement de Tain, au lieu appelé de Teurulhet, ou en Salle (2) . Cette terre est limitée : au levant, par la terre de honorable Pierre Marcel ; au nord, par le vieux chemin de Tain à Valence ; au couchant, par le chemin allant à Valence en passant par le pont neuf. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ L'histoire de Tain est à faire. Je suis trop vieux pour entreprendre un semblable travail. Et puis, mon attention est allée ailleurs, et l'histoire locale, qui m'eût attiré autrefois, ne me sollicite plus aujourd'hui. Mais vous, qui êtes jeune encore, vous 1 aborderez un jour, c'est tout indiqué, et, peut-être, dans cette résurrection qu'est l'histoire, constaterez-vous, ce que je crois, que le passé, à tout prendre, valait au moins le présent. Les hommes s'imaginent que la société va s'améliorant, qu'elle est mieux gouvernée qu'autrefois, avec plus de justice et de liberté. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Complément textuel du Cartulaire (1869) , p. 51. cement du XIVe, on a Tinctum, Tintum (1) ; la charte des franchises (1309) porte : villa, de Tincto ; enfin, au XVe siècle (1445) (2) et au XVIe (1534) (3) , le nom français est écrit : Taing, Tainct et Tein. Ajoutons que, bien auparavant, soit au Xe siècle, le territoire de Tain est qualifié de in agro Tegnense, in agro Tegnacense (4) , formes, il est vrai, qui ne peuvent nous renseigner sur le genre du nom primitif. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Cest par lordre de ce Conseil que sont faites les réquisitions de guerre, lourde charge pour un pays déjà si éprouvé ; car tous ces hommes et tous ces chevaux en mouvement continuel, et qu'il faut loger et nourrir, occasionnent des dépenses considérables, et la population de Tain en est littéralement accablée. Les villages voisins, Crozes, Erôme, Mercurol, Larnage, Chantemerle, Claveyson, la Roche-de-Glun, en prennent une juste part. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Statistique du département de la Drôme. Nouvelle édition, 1835, p. un. Nous savons de bonne source que la colonne milliaire fut trouvée en 1796, au bord de la roule qui va de Tain à Beaumont-Monteux, à un kilom. de la Mule Blanche, soit à 4 kilom. de Tain, et sur le territoire de la commune de Mercurol. Cette route, à cet endroit, porte le nom patois de vimouyne (via magna) que lui donnent encore les gens du pays. C'est l'ancienne voie romaine de Vienne à la Méditerranée. Arrivée au ruisseau de Crozes elle s'écartait du Rhône, car les roches de l'Hermitage étaient à pic sur le fleuve. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Ce triomphe des principes de morale, de justice, de fraternité enseignés par le Christ, a véritablement créé la civilisation, dont le développement, pour toute société, est en raison de sa fidélité au Christianisme. Quoi qu'il en soit, la paroisse de Tain, — qui ne cessa d'appartenir au diocèse de Vienne jusqu'à la Révolution — devint plus tard, très probablement au Xe siècle, un prieuré de Bénédictins de la célèbre abbaye de Cluny, et son église fut placée sous le vocable de la Sainte Vierge, Ecclesia Beatae Mariae (1) . ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Ce fut le jeudi 1er mai 1309, sous l'épiscopat de Briand de Lagnieu, archevêque de Vienne (1307-1317) , que le notaire de Tain, Durant Gilibert, dressa l'acte des franchises, par ordre de Guy, seigneur de Tournon et de Tain, avec l'approbation du Dauphin Jean (1) . Au préalable, Guy avait pris l'avis de ses parents et amis, savoir : de sa mère, Catherine ; de son oncle, Giraud Adhémar ; de son frère, Guillaume, chanoine précenteur de l'église de Valence ; de Roland du Pin (de Pyno) , juge de la seigneurie ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Celle de Tain porte ce titre : Notice sur la Ville de Tain (Drôme) , par l'abbé A. Vincent, membre de t'Institut historique de France et chanoine honoraire de Valence. Publiée sous le patronage de M. le Préfet et des membres du Conseil général de la Drôme. Valence, imprimerie Ch. Chaléat, rue St-Félix, 1863. Petit in-8° de 104 p. exemple d'une vie de travail. Il faut lui en savoir gré, bien qu'à côté de lui, et même avant lui, l'historien de Saint-Barnard de Romans, P.-E. Giraud, témoignât d'une formation scientifique autrement développée. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Si le régime féodal y apparaît encore avec certaines de ses charges, restées assez lourdes (1) , sur plusieurs points du moins, la tendance à plus de sécurité et plus de liberté est manifeste, et il n'y a pas jusqu'à un sentiment sincère d'équité qui ne s'y fasse jour. C'est sous l'empire de cette législation locale ainsi déterminée que va s'achever, pour la ville de Tain, la dernière période du moyen âge qui sera ici, comme ailleurs, particulièrement calamiteuse, tout en voyant se réaliser des modifications judiciaires et communales d'une incontestable utilité. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ A côté de ce grand chrétien, il convient de placer un prêtre de réelle valeur, né à Tain, messire Marc Bergier, cousin de dom Aymard Bergier, qui, après avoir fait ses études classiques au collège de Tournon, suivit les cours de théologie au grand séminaire de Vienne. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Sigillum Guidonis de Turnone. Sceau de Guy de Tournon. 4° SEING DU NOTAIRE : Dans un polylobe, écu au lion d'or accosté de deux fleurs de lis posées une et une. Telle fut cette charte dite de franchises qui, en réglant les droits et les devoirs des habitants de Tain, réalisait en définitive une amélioration appréciable dans la situation sociale du pays. Il est bien certain que tout n'y est pas parfait, et que plus d'une lacune fâcheuse y pourrait être signalée. Cependant le progrès est indéniable. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ « Taing, Teing, Tain ne peut venir que « d'une forme terminée par une voyelle autre que a. « Donc, Tegna, qui aurait donné Teigne, est exclu. Il « faut admettre que primitivement existait Tegno ou « Tigno. » ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ On a vu que le passage des troupes donna lieu à bien des désordres, d'après le récit de dom Trolhet, curé de Tain, rapporté ci dessus. « raisonnable qu'il allât faire les affaires d'autruy à « ses despens, et il conviendrait de luy estre reco- « gnoissant » (1) . Il n'y avait pas que les personnages officiels à savourer ainsi l'excellence d'un vin justement comparé à du nectar. En 1656, passait à Tain un célèbre diplomate, Hugues de Lionne, revenant de Rome où il avait rempli, pour le jeune Louis XIV et le cardinal Mazarin, une mission particulièrement difficile (2) . ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Citons quelques exemples : En 1715, c'est une imposition de 234 livres pour le remblai du quai sur le port (3) . — En 1731, on publie la liste des habitants appelés à travailler aux remblais des éperons situés au-dessous de Tain, ainsi qu'aux réparations à faire au ruisseau de Toras (4) . Ce dernier détail amène à dire que la plaine de Tain était arrosée par deux ruisseaux, Toras et la Bouterne, qui reçoit la Burge. La Bouterne est pour nous une vieille connaissance. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Nous en concluons que la leçon Tegna de la Table de Peutinger est fautive, et qu'il faut lire : Tegno ou Tigno, forme primitive du nom. Le gn marque simplement la mouillure,, et les gens du moyen âge prononçaient le nom de Tain, en faisant sentir vivement l'i. ”
Alfred Le Bègue, Traité des réparations, lois du bâtiment… (1874)
“ Les glaces se livrent fraîchement nettoyées et se rendent dans ce même état de parfaite propreté ; le tain doit être en bon état ; sans quoi la glace ne pourrait pas servir à l'usage auquel elle est destinée. Tout dégât commis au poli motive une indemnité dont la valeur varie suivant l'importance du dégât. Le locataire n'est pas responsable des dégradations qui se produisent dans le tain, à moins qu'il ne soit prouvé qu'elles sont de son fait. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Aussi c'étoit un jeune seigneur qui avoit toutes les bonnes laissait pas d'enfants, la seigneurie de Tournon, Tain et Roussillon, alla, par substitutions, aux Lévis Ventadour, ainsi que nous l'avons raconté en son lieu. Dix-huit ans plus tard (1661) , Racine passa à Tain, se rendant à Uzès. Il s'était embarqué sur le Rhône, à Lyon, le 3 novembre, et vint coucher à Vienne, puis à Valence. ”
René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ DEUX ESSAIS SUR L’ŒUVRE DE TAINE Aujourd’hui, en France, tout homme qui écrit est débiteur de Taine. L’influence de ce maître est celle qui, depuis trente ans, s’est répandue de la façon la plus générale, exercée avec le plus de puissance et de continuité. Critiques, historiens, philosophes, romanciers, poètes, tous se sont inspirés des idées qu’il a, par son impulsion féconde et vigoureuse, contribué à répandre et fait entrer dans la circulation. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Le procureur fiscal de la ville et seigneurie de Tain, Ignace Pascal, expose qu'on ne tinte ordinairement que la plus petite des cloches pour les messes basses de chaque jour, et qu'il conviendrait qu'on sonnât une plus grosse cloche, attendu que les citoyens éloignés de l'église se plaignent journellement de ce qu'ils n'entendent point sonner, et qu'ils manquent souvent la messe. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Il est permis de le croire, sans pourtant incriminer des actes qui, après tout, trouvent leur explication, ou, si l'on veut, leur excuse, dans des besoins nouveaux et d'un intérêt supérieur. Quoi qu il en soit, dès l'année 1383, notre prieuré était possédé par le cardinal Anglic de Grimoard (1) , Antoine Chasal, sacristain du prieuré Notre-Dame de Tain, par lequel il déclara posséder a cause do ladite sacristie, es mandemens de Viaune, Mercurol et Tain, 7 quartes froment, 2 poules, et 2 sols (i deniers de cens (etc.) ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Lionne et Chaulnes y passant dans les circonstances qu'on vient de lire, nous amènent naturellement à parler d'autres voyageurs en renom qui traversèrent notre petite ville. Ce défilé de physionomies fort dissemblables offre plus d'un côté assez piquant. IV Le 5 août 1656, le trésorier général de France, Chastellier, fit savoir aux consuls de Tain, qu'ils eussent à « réparer le grand chemin le long du « Rhosne » (1) , car on annonçait l'arrivée d'une grande dame, la reine Christine de Suède (2) . ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ « levé et reçeu à ceux à qui il appartiendra. En témoi- « gnage de ce, nous avons mis à ces lettres nostre « scel. Donné à Paris le XXVIIIe jour de novembre, « l'an de grâce mil ccc soixante quatre. « Par le roy Dalphin. « A. Vre Rel. GREELLE (1) . » Cette lettre reçut pleine exécution. Le 23 mai de l'année suivante (1365) plusieurs notables habitants de Tain (discreti homines) se réunirent dans la salle d'audience du tribunal de Tain (2) , savoir : Jean et Henri Clerc (Johannes et Henricus Clerici) , Etienne de la Garde (Stephanus de Garda.) ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ D'où nouvelle dépense de 4 livres pour le remettre en état et à hauteur suffisante, car précédemment, « certains insolens venoient indiscrètement « regarder Madame (2) . » Des Tournon, l'île passa aux Lévis-Ventadour et aux Soubise, puis elle fut comprise dans l'acquisition de la seigneurie de Tain faite par Antoine Mure de Larnage, en 1783. Vendue comme bien d'émigré, en 1792, on la rattacha à la rive en comblant le bras du Rhône (3) . ”
Anatole France,
La Vie littéraire
“ Occupé d’un travail gigantesque, pouvait-il trouver le temps de lire les nouveautés ? Les jeunes écoles, blessées de son dédain, l’accusèrent de timidité et de faiblesse. Reproche bien injuste ! Taine, au lieu de se répandre vainement dans la critique quotidienne, ramassait ses forces pour accomplir une œuvre vaste et savamment ordonnée. Il faut l’en louer et l’en admirer. Et puis nous l’avons dit : c’était un philosophe. Bien qu’il écrivît avec autant d’éclat que de force, il n’avait nullement l’esprit littéraire. ”
Jean-Jacques Weiss,
Notes et impressions, choix de lettres…
(1902)
“ C'est Taine, un normalien brillamment émancipé, lui aussi, Taine déjà célèbre qui vient, d'un mot cordial, remercier l'ancien confrère et ami d'une sympathique et franche appréciation de son œuvre, et qui, à cette occasion, s'applique à définir en paroles précises l'espèce de penseur et d'écrivain qu'il veut être. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Oui près de Tain eust de vous un adieu. Oncq ne m'advint de rencontre pareille, Mais en ce lieu maistresse est la bouteille, lit je vous vis sans voir, qu'à demy, Par des pavots qui m'avaient endormy, Le logis du Petit-Paris lui donne l'illusion du grand Paris lui-même où se rend Lionne, tandis que lui, hélas ! doit, pauvret, rester en province. Et encore, (1) Sur Chaulnes, cf. ROCHAS, Biographie du Dauphiné, art. Chaulnes. — Ch. NODIER, Notice sur les poésies de Claude de Chaulnes, dans Bulletin du bibliophile, mars 1836, p. 87 et 90. ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Le sr Finet, chirurgien, 20 pièces à 200 livres la pièce. de son vin, le pays est, en réalité, assez pauvre. Hâtons-nous d'ajouter qu'il parlait ainsi en vue d'obtenir un dégrèvement d'impôts. Il lance ce joli détail de moeurs, que nous nous garderions bien d'omettre : « La plus part des habitants de Tain font les opulents « dans les bonnes années, et dans les mauvaises ils « ne peuvent cacher leur situation et se soutenir ». ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ CHASTILION. « A Romans, ce 29 juillet 1635 » (1) . Cette obligation « non pareille » se comprend aisément, quand on pense qu'à cette date (1635) on touchait à la solution définitive du Procès des tailles (2) , où Talon montrait la plus grande sympathie pour les intérêts du tiers état Dauphinois. L'année suivante, la route n'était guère en bon état, puisqu'un voyageur parti de la Roche-de-Glun dut, pour se rendre à Tain, passer sur l'autre rive du Rhône, (1) IBID., CC, 99. (2) Voir plus haut, Chap. VIII. et arriver par Tournon ! ”
Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Aussi, l'assemblée des trois ordres, du 25 juillet 1773, déclara qu'il fallait s'en tenir aux premiers travaux « que les réparations « à faire au-dessus de Tain ne sont pas pressantes et « que l'on y délibérera en d'autres temps. » De plus, « MM. les échevins sont priés de présenter requête à « Mgr l'Intendant pour obtenir un dégrèvement sur « les impositions (3) . » (1) ARCHIVES DE LA VILLE, BB. 9. ”
Gabriel Monod,
Hippolyte Taine, 1828-1893
(1893)
“ Cette unité d'inspiration et de labeur a une incontestable grandeur en dépit des erreurs où le réalisme a entraîné beaucoup de ses adeptes. Taine a la gloire d'avoir eu, plus que tout autre, la conscience de l'état d'âme et d'esprit de sa génération; philosophe, esthéticien, critique littéraire, historien, il en a manifesté les tendances avec rigueur, éclat et puissance ”
