Pierre Boyer, Une Brune, scènes de la vie de carabin… (1868)
“ Quelques bonnes gens ayant toujours eu l'habitude de ne jamais voir les choses par eux-mêmes, se représentent le carabin comme un personnage moitié lugubre, moitié risible, vêtu de noir, sentant le corbeau, mangeant sur le cadavre pour donner du goût à son petit pain, buvant dans les crânes, et, pour se distraire, portant dans le monde, des tronçons de jambes humaines, ou des foetus ”
