Jules Girardin, Fausse route (1897)
“ « Attrape ! Panade, » et il lui jeta son sac. « Le mien aussi! » dirent à la fois Sauterot II et Sauterot III. Et Panade les suivit où il leur plut d'aller, traînant la jambe, et chargé comme un baudet, pendant qu'ils s'en allaient, le nez au vent, les mains dans les poches. « Hue! bourriquet! » criaient les passants mis en belle humeur par la mine piteuse de Panade. Un autre jour, Sauterot II, qui était gourmand, aperçut par la fenêtre de l'office, en passant devant la maison de M. Lagarde, un magnifique nougat, destiné à célébrer un anniversaire. ”
