Michel Chevalier,
Revue des Deux Mondes
“ Montezuma refuse ; on lui réplique qu’il le faut. Il offre en otages ses enfans ; on lui signifie qu’on le veut lui-même, et les Espagnols mettent la main sur la garde de leur épée. C’est de la folie caractérisée, direz-vous ; le palais est rempli de gardes, la ville regorge de soldats mexicains. Montezuma est tout puissant : ainsi qu’il le dit un jour à Cortez, il n’a qu’à lever le doigt pour que des myriades de guerriers se ruent sur la petite troupe des Castillans et de leurs suivans les Tlascaltèques. ”
