Francisco Hernández de Córdoba

Définition et enjeux

Portrait de Paul Groussac Paul Groussac,  Revue des Deux Mondes

“ Ce fut alors que Moreno fit signer par la Junte et communiquer aux autorités de tout le pays le décret qui leur ordonnait de se saisir des chefs de la contre-révolution, qu’il énumérait, — Liniers, Coucha, Allende, l’évêque Orellana, etc., — et de les amener sans retard à Buenos-Ayres. En même temps qu’il faisait activer la marche des « patriotes, » il employait ses partisans de Cordoba quelques-uns comme les Funes, très influens à semer la défiance dans les rangs des royalistes et à stimuler la désertion. ”
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Théodore Lacordaire,  Revue des Deux Mondes

“ Ces villes étalées au soleil avec leurs terrasses, leurs maisons blanches à triple cour, leurs rues se coupant toutes à angles droits et désertes à l’heure de midi, ces édifices où l’architecture maure s’allie à l’architecture du moyen âge, ces mœurs empreintes d’un reflet des mœurs de l’Orient, ces femmes à la démarche gracieuse, cachées pendant le jour et apparaissant en foule dans les premières heures de la nuit ; Cordoba offre tout cela comme Lima, Santiago et Buenos-Ayres. Son sol même se marie bien avec ses souvenirs de la civilisation arabe. ”
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Théodore Lacordaire,  Revue des Deux Mondes

“ Du reste, c’était moins l’opinion des populations que celle des hommes que le hasard avait mis à leur tête, qui jetait ces provinces dans tel ou tel parti. Parmi ces chefs, deux seuls, appartenant au parti fédéral, méritent une mention à part. Le premier était Bustos, gouverneur de Cordoba, la province la plus riche et la plus populeuse après celle de Buenos-Ayres. Depuis plusieurs années, il s’y était emparé du pouvoir et s’y était maintenu plutôt par son habileté pour l’intrigue que par la violence : on ne pouvait lui reprocher d’aimer à répandre le sang. ”
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