Jules Fellens, L'inquisition dévoilée : mystères… (1850)
“ N'est-il pas déplorable que la liberté, la vie, l'honneur puissent dépendre d'accusations mensongères, d'autant plus faciles à porter que le délateur et le témoin sont assurés du secret ! Que peut opposer un accusé innocent à ces ténébreuses machinations? par quel moyen évitera-t-il l'infamie qui le menace, la mort qui plane sur sa tête? Que sera-ce si déjà l'accusé se trouve, comme moi, sous le poids d'une accusation plus grave encore? Je n'ai jamais su d'où partait la dénonciation parce que, suivant l'usage, on ne m'a pas confronté avec mes accusateurs. ”
