J.-M. Guardia, Revue des Deux Mondes
“ L’autonomie est perdue, la nationalité absorbée, la langue compromise. La principauté de Catalogne n’est plus qu’une province de l’Espagne. De ses comtes, de ses princes, de ses rois, de ses privilèges, de ses franchises municipales, elle ne garde qu’un vague et amer souvenir. Comme la civilisation jadis florissante du Midi, elle a été vaincue, après des luttes mémorables et une résistance héroïque. Voilà de quoi inspirer un grand poète ou un grand historien ; voilà les sources vives de l’histoire et de la littérature nationales, de la poésie qui cherche la vérité dans la réalité. ”
