Louis Viardot,
Études sur l'histoire des institutions…
(1835)
“ Il faut que la pensée y soit toujours simple et claire, l'expression naturelle, le rhythhme léger, le vers rapide. La letrilla est tout-à-fait dans le génie de la langue, aussi badine que pompeuse, et dans le goût du pays, où la gravité d'étiquette n'exclut point la gaîté d'humeur. Une foule de poètes, depuis l'arche prêtre de Hita et le marquis dé Santillane, ont cultivé ce genre populaire ; plusieurs y ont excellé. A leur tête, il faut placer Gongora et Quévédo, le premier surtout, qu'aucun ne surpasse en grâce et en vivacité. ”
